Des jeunes engagés à la Croix-Rouge

Bourg de Péage, Romans-sur-Isère, Vie Associative Pas de commentaire »

“Si Adriana n’est pas là, c’est Robert qui s’en chargera…” ou bien Anaëlle, Alexia, Ingrid, Alexandra ou encore Simon. Et ils ne sont pas les seuls. Leurs âges ? La vingtaine! Ce soir, ils auraient pu aller en discothèque avec leurs potes, mais non. Leurs soirée est à vrai dire beaucoup moins glamour. La discothèque, ce sera pour une prochaine fois. Au contraire, ils ont choisi de consacrer leur soirée à la Croix-Rouge, lors d’événements tels que la Foire du Dauphiné ou la Marche du Clair de Lune. Etre bénévole au sein d’un organisme comme celui-là, tous s’accordent à le dire : c’est joindre l’utile à l’agréable. Utile dans le sens où cela permet d’aider des gens que ce soit sur le plan du secourisme ou du social, et agréable parce ce que c’est l’occasion de faire énormément de rencontres, au sein même de la délégation ou lors de sorties.

Soigner des bobos mais pas seulement

Cette volonté d’aller vers les autres serait même pour certains une véritable montée d’adrénaline. Simon l’avouait avec un grand sourire lors de la foire “ce soir, j’ai rapidement mis mon sac sur les épaules et je suis allé à la rencontre d’une personne prise soudainement d’un malaise”. Et cette même personne de seulement 20 ans est tout de même “directeur local adjoint à la formation”! On a trop souvent l’idée que ces uniforme rouges et marrons ne servent qu’à soigner les bobos. La réponse est bien sûr non. L’engagement est multiforme. Acteurs de solidarité et porteurs d’humanité, c’est aussi s’engager dans des cycles de formation et s’investir dans des actions locales d’aide aux personnes nécessiteuses, telle qu’avec l’opération “Tenir compagnie” par exemple. S’engager dans cette association, c’est avoir un certain savoir citoyen et aller au-delà des autres. Il ne sont pas là dans un but compétitif, mais tout simplement dans un but commun d’aider son prochain.

Et le temps qu’ils y consacrent ne passe d’ailleurs pas inaperçus aux yeux de leurs entourages. Il n’est pas rare que ceux-ci plaisantent sur le sujet : “A quand ton lit à la Croix-Rouge ?” Preuve que leur passe-temps leur demande justement bien du temps et un certain investissement.

Une véritable expérience de terrain

Comme certains sont correspondants de presse, désireux de travailler dans le domaine dans les années à venir, il n’est donc pas surprenant de croiser ces jeunes bénévoles sur les bancs de l’école d’infirmières. Alexandra était entrée à la Croix-Rouge pour n’y passer que le PSC1 (anciennement l’Attestation de Formation aux gestes de Premiers Secours). Et puis, de fil en aiguille, elle y reste pour l’ambiance et bien sûr parfaire ses connaissances en passant d’autres diplômes. Son “premier contact avec les soins” a été pour elle un véritable tremplin et une belle expérience de terrain. Sans oublier l’esprit d’équipe et la bonne ambiance qui va avec.

AURÉLIEN TOURNIER

Article paru dans Drôme Hebdo – Édition du 26 novembre 2009

Parfois, il faut du temps dans la Drôme… ou pas

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Parfois, il m’arrive de lire d’autres journaux tels que l’Express par exemple. Sur son site Internet, on retrouvait le 12 novembre des chiffres quelque peu intrigants : le nombre de jours pour l’obtention de certains documents en préfecture, mais aussi le classement des préfectures.

Le département de la Drôme y est donc parfois bien ou parfois mal classé. Voyez plutôt : Sur les 101 préfectures référencées, le département de la Drôme se trouve à la 100ème position (sur 101) pour l’obtention de la carte grise (avec une moyenne de 14, 59 jours pour obtenir ce document). En revanche, pour obtenir un passeport électronique, 1 jour suffit. La Drôme est ici au même rang que d’autres départements. Pour obtenir une carte d’identité, il faudra attendre 5,64 jours soit une position de 49ème. Enfin, en matière de permis de conduire, la Drôme se hisse au 79ème rang avec un nombre de jours de 13,75 en moyenne.

Ce classement est extrait du rapport de Marc Le Fur, député UMP. L’article “Dans quelle préfecture attend-on le moins” est disponible à l’adresse suivante : http://www.lexpress.fr/region/dans-quelle-prefecture-attend-on-le-moins_699731.html

Finalement, dans certains cas, nous ne sommes pas les plus mal lotis…

Bonne journée,

Aurélien

Victoria Pierre-Louis à la conquête du titre de « Payse de France »

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La prochaine « Payse de France » sera-t-elle Romanaise ? Ou plus précisément Barthelemoise? Peut-être. C’est en tout cas tout ce que l’on souhaite à jeune Victoria Pierre-Louis, danseuse au sein du groupe “Empi et Riaume“, mais originaire de Saint-Barthélémy-de-Vals. Elle vient de déposer sa candidature officielle pour l’élection de la « Payse de France ». Seulement ouvertes aux membres de groupes d’arts et traditions populaires, ces élections nominent chaque année ce que l’on pourrait appeler la « Miss Folklore ». Désignée comme ambassadrice du folklore Français, elle sera amenée à se déplacer dans de nombreuses manifestations officielles en France et à l’étranger.

 

 

Victoria Pierre-Louis, 18 ans, élève au Lycée du Dauphiné se présentera aux élections de la Payse de France en janvier prochain. Ici, avec le costume de la bacchante.

Crédit photo : Michel et Edwige Riotord.

 

 

« Ma décision a été prise grâce la forte insistance du groupe mais aussi les encouragements de mon entourage » avoue-t-elle. « C’est surtout l’opportunité de pouvoir participer à une expérience qui ne peut arriver qu’une fois dans la vie ». Elle qui souhaite s’orienter vers des études dans la communication, cela ne peut lui être que valorisant. « Un entraînement pour le baccalauréat oral, de nombreuses rencontres, des contacts et évidemment des cadeaux (rires) » plaisante-t-elle.

Evaluée à Massy (93) par un jury composé de professionnels du monde de la culture et du folklore, elle portera ce jour-là le costume fidèlement reconstitué de la Romanaise. Elle exposera par ailleurs un diaporama sur un thème relevant du folklore local, à savoir la raviole (le thème de la chaussure ayant déjà été choisi lors d’une édition précédente). Des questions de culture générale et personnelles lui seront ensuite posées. L’élection de la Payse de France et de ses demoiselles d’honneur se base sur des critères de prestance, d’élocution et de cette culture générale.

Après les Romanaises Pauline Le Hesran, élue 2ème Demoiselle d’honneur en 2005 et Fanny Girard élue Payse de France en 2007, on saura courant janvier si la fameuse écharpe sera apposée sur le costume de la jeune Victoria.

AURÉLIEN TOURNIER

Article paru dans Drôme Hebdo – Édition du 26 novembre 2009

A découvrir cette semaine dans Drôme Hebdo

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Sous mes initiales, cinq articles sont à lire cette semaine dans les colonnes du journal :

- Etre jeune et s’engager dans la Croix-Rouge aujourd’hui (Romans)

- Victoria Pierre-Louis, candidate à l’élection de la Payse de France (Romans)

- Les vitraux de la chapelle protégés (Romans – 7 jours à Romans)

- Bilan mitigé pour le 3ème open de Fitness Danse (Génissieux)

- Attention aux travaux sur la route de Mours (Génissieux)

Bonne lecture,

Aurélien

Le folklore n’attirerait-il plus les foules ? Constat d’un gala boudé par les gens.

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Pour autant que je me souvienne, les rangs du public du festival estival et international de folklore Romanais étaient pleins à craquer le dernier week-end… Ne serait-ce pas plutôt le folklore local qui n’attirerait plus les foules? Et là, la question mériterait d’être soulevée.

Déjà, la presse dédaignait se déplacer lors des répétitions en guise d’annonces de l’événement. Sur certains journaux, l’événement est même passé totalement inaperçu, malgré les relances fréquentes de l’association. Ajoutons à ceci les quelques 320 personnes qui se seront déplacées lors des 2 jours de spectacles. Sachant que la salle peut accueillir près de 800 personnes, la salle semblait bien vide. Heureusement pour les artistes, le noir dans la salle était total. Ne voyant rien, ils ne pouvaient être découragés.

On le dit souvent : « le folklore, c’est ringard ». C’est vrai, se promener de nos jours avec des costumes du XVIIIe siècle peut faire sourire mais ceux qui les porte n’ont toutefois que 20 ans. Assez paradoxal, non?

Ou alors, ras-le-bol sans doute des discours sur les valeurs de l’homme qui accompagnent tous les spectacles. Oui, un discours sur la paix entre les peuples est bien joli mais peut-être aurait-t-il plus d’impact lorsque cette paix dans le monde serait bien réelle…

On dit que connaître son passé est essentiel pour pouvoir avancer. Ce week-end, il semble que les habitants du coin ont estimé ne pas en avoir besoin pour le faire. Affaire à suivre donc, le groupe présentera le gala de son groupe d’enfants le week-end des 10 et 11 avril prochains. On verra alors si le groupe Romanais ou celui invité de La Garde (Var) attireront les foules… ou pas.

Bonne journée,

Aurélien Tournier

La presse locale, Empi et moi

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Nous sommes vendredi soir, exactement 17:41. Le train vient à peine de quitter la gare de Lyon Perrache. Car eh oui, vous en conviendrez chers amis, je suis encore dans un train! D’ailleurs, pour le moment, rien à signaler de ce côté. La SNCF, ter ou tgv, c’est avec moi une grande histoire. Non d’amour. Avançons plutôt le terme « détestable ». Peut-être bien que cela pourrait être un autre billet d’humeur. A prendre en note certes. Mais pour le moment, alors que tout le monde pointe son nez dans les « gratuits » distribués un peu plus tôt (comprenez « les journaux gratuits », je vous propose de faire un point sur mes engagements dans l’association « Empi et Riaume » et le journal Drôme Hebdo. C’est un fait : je suis administrateur du groupe d’arts et traditions populaires et je couvre pour le journal d’Empi et Riaume les événements d’Empi et Riaume. Y aurait-il conflits d’intérêts ou manque d’objectivité? C’est souvent ce que l’on me reproche. Alors, à l’approche de leur fameux gala qui se déroulera ce week-end, je vous propose ma version.

Vous en conviendrez, la limite entre publicité gratuite peut être mince. Pourquoi alors continuer de prendre le risque de ne pas franchir cette limite? Tout simplement parce que la presse locale n’est pas là pour « casser les gens ». Je soutenais d’ailleurs un mémoire sur le sujet en septembre dernier (81 pages ou le traitement de l’information locale dans le journal Drôme Hebdo). Alain Besson dans son ouvrage « la presse locale en liberté surveillée » montrait du doigt cette « information déguisée ». En d’autres termes, la presse locale n’est pas là pour prendre réellement position contre une institution. La seule chose à retenir véritablement de cette information est qu’elle rend compte de « l’extraordinaire parmi les banalités de la vie quotidienne » et qu’elle se doit de proposer des informations utiles. Et dans ses colonnes, le journal Drôme Hebdo relate et explique toutes sortes de sujets mais ne prend position que lorsque cela est nécessaire et surtout justifié. L’exemple que l’on m’avait donné un jour est celui-ci : on ne peut se permettre de critiquer un petit événement, qui sera peut-être inintéressant : en revanche, il faut davantage penser au travail des bénévoles qui ont du trimer pour l’organiser. Par respect pour l’événement donc et leurs organisateurs, le journaliste va en quelque sorte s’autocensurer. Alors, au final, que ce soit moi ou quelqu’un d’autre. On dira toujours des choses « bien » sur « Empi et Riaume ». Mais il n’y a pas que cela. Voyez plutôt la suite. Après les théories, je vous propose la pratique…

Je suis entré en 1993 dans ce groupe, un certain mercredi du mois de septembre. Danseur puis musicien, petits-moyens-adultes, j’ai grandi avec cette sauvegarde du patrimoine, les valeurs du groupe ainsi qu’avec l’enrichissement des multiples rencontres durant voyages et sorties. Mieux encore, j’ai validé le « niveau 1 » de l’Union des Groupes d’Arts et Traditions Populaires (UNGTP). Vous vous fichez peut-être totalement de ce début de paragraphe. Mais vous allez comprendre où je veux en venir : en 17 ans de folklore, je pense être une de ces personnes qui reste des plus qualifiées et compétente pour relater et traiter ce sujet. Car c’est ce point là qu’il faut tout d’abord prendre en considération lors de la couverture de l’événement. Cette expérience se révèle dans les articles pour le plus grand plaisir du lecteur et c’est ceci qu’il faut prendre en compte en premier lieu. Ne croyez-vous pas ? De plus, en tant qu’administrateur, je vais regarder les articles de mes confrères journaleux. Je vais regarder les aspects traités, et parfois, m’aventurer sur d’autres angles, pour une information diversifiée.

Vous pensez bien entendu aux scoops potentiels… Bien sûr qu’il y en a. Drôme Hebdo en a mais aussi les autres journaux, citons les : Le Dauphiné Libéré ou l’Impartial de la Drôme. Là encore pour cette diversité, mais aussi et surtout pour ne pas (trop?) profiter de la situation. Chaque journal devrait avoir accès à l’information de la même façon. En agissant de cette manière, je ne prive ainsi personne de rien.

Ah si c’est facile pour lui devez-vous penser… Pas si simple. Car être dans le groupe « Empi et Riaume », c’est aussi savoir se taire, même si l’envie de crier haut et fort ce qui se passe est certaine. Il y a tant de choses que je dirais… Mais non, c’est le principe même de la presse locale qui me l’interdit. Mais à ce moment-là, c’est entre les lignes qu’il faut savoir lire. Car lorsque je n’adhère pas, je m’efforce tout de même à un clin d’oeil subtil.

Alors ce week-end, je serais sur scène, assis au milieu des musiciens, caché derrière mon accordéon. La semaine prochaine, vous aurez beau parcourir les pages du journal, vous n’en trouverez mention quelque part. Quoique peut-être, s’il se passe des choses intéressantes. Ce week-end, nous serons tous à pied d’égalité, avec peut-être un petit désavantage me concernant. Comment vais-je pouvoir, tout en étant sur scène, prendre la fameuse photo?

Aurélien Tournier (toujours dans le train, il est 18:21. Le train ralentit. Nous ne sommes qu’en gare de Saint-Rambert-d’Albon).

A découvrir cette semaine dans Drôme Hebdo

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Sous mes initiales, quatre articles sont à lire cette semaine dans les colonnes du journal :

- Michel Nicolas ou la réorganisation des services (Romans-sur-Isère)

- Empi et Riaume présente son gala ce week-end (Romans-sur-Isère)

- La nouvelle dénomination des clubs de football (Mours/Génissieux)

- Une association aux anges (Peyrins)

Bon week-end à tous (le mien risque d’être folklorique),

Aurélien

Empi et Riaume présentera son gala ce week-end

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Affiche du galaLe week-end dernier, danseurs, chanteurs et musiciens d’Empi et Riaume répétaient encore afin de régler les derniers détails de leur gala annuel des 21 et 22 novembre prochains. Retour donc à la formule traditionnelle cette année : Deux spectacles pour (re)découvrir les chants, danses, costumes et musiques du Dauphiné et du Vivarais du XVIIIe siècle, mais aussi les enchaînements de danse réalisés avec la collaboration du chorégraphe lyonnais Stanislaw Wisniewski avec le soutien de l’ADDIM Drôme. L’un relate la rivalité entre protestants ardéchois et catholiques dauphinois, l’autre intitulé « La sabotée vivaroise » met en valeur les percussions de l’époque qui n’étaient autre que le claquement des doigts et le bruit des sabots.

Le groupe d’arts et traditions populaires a cette année 75 ans. Après des prestations dans toute la France et même au delà (les adultes étaient cet été au Mexique), tous présenteront ce soir-là un spectacle pour leur public.

Rendez-vous donc les samedi 21 et dimanche 22 novembre prochains, respectivement à 20 h 45 et 14 h 30, salle des Cordeliers à Romans. Entrée libre, participation à la tombola 3 euros. Renseignements auprès d’Empi et Riaume au 04 75 02 30 52 et sur son blog.

Aurélien Tournier

3ème open de Fitness Danse les 21 et 22 novembre prochains

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GENISSIEUX – Après le succès de l’an dernier, le club ré-organise l’événement

Les Déesses du sport (et les quelques Dieux qui s’y osent toutefois, intimidés certainement par les si nombreux regards féminins) seront à nouveau sur les parquets du gymnase Génissois le week-end du 21 novembre à l’occasion de l’organisation du 3ème open de Fitness Danse. En un week-end chrono, le club de fitness danse Génissois propose ainsi à quiconque le souhaite de venir perdre quelques calories, s’essayer à divers genres musicaux, mais aussi et surtout, de s’éclater entre ami(e)s. Mieux qu’un entraînement complet de streching, ces séances encadrées par des intervenants se veulent être de véritables découvertes dans une ambiance conviviale.

Au programme de ces deux journées

Le samedi (10 euros) :  de 14h à 16h,  initiation au flamenco avec Véronique Velasco, de 16h30 à 18h30, hip hop avec Lionel Fredoc. Le dimanche (5 euros le cours) : de 14h à 15h, attitude dance avec Fabienne Bérard, 15h15-16h15 step cardio dance avec Gaëtan, de 16h30 à 17h30, danse bretonne avec François Willigens, de 17h30 à 18h Tribute to Mickael Jackson avec la coach Sandrine (gratuit). Bref, de quoi séduire toutes les personnes qui n’osent franchir les portes d’une salle de sport. Un pot de l’amitié sera offert le dimanche dès 18h. Inscriptions sur place, 15 minutes avant le début du cours. Renseignements auprès de Sandrine Taravel au 06 88 61 90 89 et sur http://centpourcentfitnessdanse.spaces.live.com/

Aurélien Tournier.

Article paru dans Drôme Hebdo. Édition du 12 novembre 2009.

Humeur du jour

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En colère. J’apprends que certains journaux se voient interdire l’accès à des manifestations importantes alors que d’autres se voient pourtant accrédités. Mais surtout, je me dis que ce n’est peut-être pas ma semaine en tant que journaliste.

Lundi. 9h51. Mon téléphone (portable) sonne. Je ne connais pas le numéro. Je décroche tout de même. Il commence par 04 75 45. Bref, une personne de Saint-Donat. Et toutes les personnes que je connais de ce petit patelin sont habituellement aimables. Cette fois-ci, ce n’était pas le cas. Apprenez que j’ai un article à faire sur un certain sujet. Et bien, bien qu’il ne soit qu’au stade de la préparation, voilà que je me faisais déjà engueulé de le faire. Un lundi matin, c’est dur quand même je trouve. Surtout venant de la part d’une élue (non de Saint-Donat mais d’une autre commune). Pire encore, lorsque j’appelle quelqu’un, je me renseigne sur la personne. Elle ne savait pas vraiment qui elle appelait cette brave personne. Ce n’est seulement qu’à la fin de sa longue tirade qu’elle su réellement à qui elle avait affaire. De même, il m’a fallut une bonne semaine pour découvrir qui m’avait appelé.

Affaire à suivre donc… Je me posais encore la question de la rédaction de l’article… ou pas. Sûr suis-je à présent qu’il sera rédigé. J’essaierais en revanche de ne pas transmettre mon humeur détestable à travers ses colonnes… et de ne transmettre au lecteur que le message essentiel de la meilleure façon possible et sous tous ses angles.

Aurélien Tournier

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