Dans les 7 jours à Romans de l’édition dernière (journal Drôme Hebdo du 26 novembre), on a remarqué que l’atelier Thomas a, les derniers jours durant, procédé à la sauvegarde des vitraux de la chapelle de l’ancien hôpital. En tapant ces quelques derniers mots lors de la rédaction de ce billet d’humeur, j’ai inversé les mots et noté « ancienne chapelle ». Cela pourrait convenir également. Car si l’extérieur ressemble étrangement à un édifice religieux, de par sa forme ou les vitraux représentant des personnages ecclésiastiques, on est à se demander quelle est réellement la fonction actuelle du bâtiment : chapelle, espace de stockage ou dépotoir?
Quoiqu’il en soit, l’espace appartient toujours pour le moment à la ville de Romans, qui le met à disposition de certaines associations, tel que les Bouchons d’Amour, qui y stocke ses fameux connus, tous triés et entreposés dans des sacs. Au fond de la chapelle, des vieilleries trônent telles que des assiettes recouvertes par des bâches enduites d’excréments de pigeons ou des vieux « meubles » en bois. Etrange… Certains prônent la sauvegarde du patrimoine. Etrange est-il donc de retrouver ces affaires dans un tel endroit, à l’abri du regard de tous mais pas des déjections…
Et si la municipalité se préoccupe en ce moment des vitraux, peut-être serait-il souhaitable que ces associations se préoccupent sur le devenir de leurs affaires. Aux dernières nouvelles, une chapelle n’a pas pour but de devenir un entrepôt. D’ailleurs, se tramerait-il quelque chose? La restauration de l’édifice serait-elle prochaine? Affaire à suivre…
Bonne journée,
Aurélien Tournier
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