La page facebook “Besoin de Catalogne”

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Nombre d’entités ont aujourd’hui compris l’importance d’êtres présentes sur les réseaux sociaux, et en particulier Facebook qui bat encore des records en termes d’utilisateurs. L’occasion pour celles-ci de se promouvoir mais aussi surveiller leur e-réputation.

Le journal Drôme Hebdo y est présent depuis novembre via un groupe (la page verra certainement le jour sous peu). Comme décris dans un article ci-dessus, ce fut aussi le cas pour le Service National des Vocations de l’Eglise Catholique Française pour sa campagne “Et pourquoi pas moi ?”.

Mais depuis deux semaines, c’est aussi le cas de l’Agència Catalana de Turisme en France (Office de Tourisme de la Catalogne en France) qui a créé sa page officielle “Besoin de Catalogne”. Conseillée par Bayard Service Web, elle propose par ce biais des documents exclusifs tels des clichés pris lors de leur opération “Besoin de Catalogne à Toulouse” (du 22 au 25 avril derniers).

Alors, c’est vrai, ces communautés ne remportent pas autant de suffrages que des groupes ou pages “débiles”. Mais quoi qu’il en soit, ces pages méritent toutefois d’être connues et visitées, ne serait-ce qu’une seule fois. D’ailleurs, depuis la semaine dernière, on ne devient plus fan de ces pages. On aime… ou pas. Mesdames et Messieurs, visitez donc : http://www.facebook.com/pages/Besoin-de-Catalogne/102662543108752 .

Et peut-être aimerez-vous cette page qui vous invitera à voyager à chaque connexion…

Aurélien Tournier

Information

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Bonjour,

Tous les articles de Génissieux dans Drôme Hebdo sont signés de ma main. Certes, à chacun d’entre eux, je leur donne un titre et un contenu. Mais il arrive que le titre rédigé par mes soins soit par la suite changé par la rédaction. Ce fut notamment le cas pour le “débat houleux” ou “les propriétaires ne souhaitent pas vendre”. Ils s’avèrent donc qu’ils ne reflètent pas ce qu’il se passe.

Je m’en excuse donc. Mais sachez que je n’y suis pour rien, même si mon nom apparaît tout de même à la fin de l’article ;-(

Bon week-end à tous,

Aurélien TOURNIER

Le chiffre du jour : 62

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En feuilletant le magazine Capital de ce mois, on s’aperçoit rapidement du classement du moment : les villes où sont concentrées les plus gros revenus. Ou dirons-nous plutôt les communes. Parce que le petit village irréductible Génissois fait partie du classement. En tête : Paris VIIème. A la 50ème place : Saint-Tropez. A la 62ème place : Génissieux!

C’est donc à ce rang que se hisse la commune. Réalisé d’après les revenus déclarés en 2008, ce classement prend en compte deux critères : la concentration des “riches” dans la commune et leur revenu moyen déclaré. Sur les 1 051 foyers fiscaux Génissois, 3,2% ont un revenu fiscal dépassant les 97 500 euros. Pour ces derniers, leur revenu moyen serait de 288 907 euros.

Dans les 80 premières villes, seules figurent Génissieux pour les communes Drômoises. La seconde commune drômoise apparaissant dans ce classement est Malissard à la 161ème place, avec 1 639 foyers fiscaux, 2 % d’entre eux dépassant les 97 500 euros. Pour ces derniers, le revenu moyen serait de 302 773 euros.

Aurélien

Parfois, il faut du temps dans la Drôme… ou pas

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Parfois, il m’arrive de lire d’autres journaux tels que l’Express par exemple. Sur son site Internet, on retrouvait le 12 novembre des chiffres quelque peu intrigants : le nombre de jours pour l’obtention de certains documents en préfecture, mais aussi le classement des préfectures.

Le département de la Drôme y est donc parfois bien ou parfois mal classé. Voyez plutôt : Sur les 101 préfectures référencées, le département de la Drôme se trouve à la 100ème position (sur 101) pour l’obtention de la carte grise (avec une moyenne de 14, 59 jours pour obtenir ce document). En revanche, pour obtenir un passeport électronique, 1 jour suffit. La Drôme est ici au même rang que d’autres départements. Pour obtenir une carte d’identité, il faudra attendre 5,64 jours soit une position de 49ème. Enfin, en matière de permis de conduire, la Drôme se hisse au 79ème rang avec un nombre de jours de 13,75 en moyenne.

Ce classement est extrait du rapport de Marc Le Fur, député UMP. L’article “Dans quelle préfecture attend-on le moins” est disponible à l’adresse suivante : http://www.lexpress.fr/region/dans-quelle-prefecture-attend-on-le-moins_699731.html

Finalement, dans certains cas, nous ne sommes pas les plus mal lotis…

Bonne journée,

Aurélien

Le folklore n’attirerait-il plus les foules ? Constat d’un gala boudé par les gens.

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Pour autant que je me souvienne, les rangs du public du festival estival et international de folklore Romanais étaient pleins à craquer le dernier week-end… Ne serait-ce pas plutôt le folklore local qui n’attirerait plus les foules? Et là, la question mériterait d’être soulevée.

Déjà, la presse dédaignait se déplacer lors des répétitions en guise d’annonces de l’événement. Sur certains journaux, l’événement est même passé totalement inaperçu, malgré les relances fréquentes de l’association. Ajoutons à ceci les quelques 320 personnes qui se seront déplacées lors des 2 jours de spectacles. Sachant que la salle peut accueillir près de 800 personnes, la salle semblait bien vide. Heureusement pour les artistes, le noir dans la salle était total. Ne voyant rien, ils ne pouvaient être découragés.

On le dit souvent : « le folklore, c’est ringard ». C’est vrai, se promener de nos jours avec des costumes du XVIIIe siècle peut faire sourire mais ceux qui les porte n’ont toutefois que 20 ans. Assez paradoxal, non?

Ou alors, ras-le-bol sans doute des discours sur les valeurs de l’homme qui accompagnent tous les spectacles. Oui, un discours sur la paix entre les peuples est bien joli mais peut-être aurait-t-il plus d’impact lorsque cette paix dans le monde serait bien réelle…

On dit que connaître son passé est essentiel pour pouvoir avancer. Ce week-end, il semble que les habitants du coin ont estimé ne pas en avoir besoin pour le faire. Affaire à suivre donc, le groupe présentera le gala de son groupe d’enfants le week-end des 10 et 11 avril prochains. On verra alors si le groupe Romanais ou celui invité de La Garde (Var) attireront les foules… ou pas.

Bonne journée,

Aurélien Tournier

La presse locale, Empi et moi

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Nous sommes vendredi soir, exactement 17:41. Le train vient à peine de quitter la gare de Lyon Perrache. Car eh oui, vous en conviendrez chers amis, je suis encore dans un train! D’ailleurs, pour le moment, rien à signaler de ce côté. La SNCF, ter ou tgv, c’est avec moi une grande histoire. Non d’amour. Avançons plutôt le terme « détestable ». Peut-être bien que cela pourrait être un autre billet d’humeur. A prendre en note certes. Mais pour le moment, alors que tout le monde pointe son nez dans les « gratuits » distribués un peu plus tôt (comprenez « les journaux gratuits », je vous propose de faire un point sur mes engagements dans l’association « Empi et Riaume » et le journal Drôme Hebdo. C’est un fait : je suis administrateur du groupe d’arts et traditions populaires et je couvre pour le journal d’Empi et Riaume les événements d’Empi et Riaume. Y aurait-il conflits d’intérêts ou manque d’objectivité? C’est souvent ce que l’on me reproche. Alors, à l’approche de leur fameux gala qui se déroulera ce week-end, je vous propose ma version.

Vous en conviendrez, la limite entre publicité gratuite peut être mince. Pourquoi alors continuer de prendre le risque de ne pas franchir cette limite? Tout simplement parce que la presse locale n’est pas là pour « casser les gens ». Je soutenais d’ailleurs un mémoire sur le sujet en septembre dernier (81 pages ou le traitement de l’information locale dans le journal Drôme Hebdo). Alain Besson dans son ouvrage « la presse locale en liberté surveillée » montrait du doigt cette « information déguisée ». En d’autres termes, la presse locale n’est pas là pour prendre réellement position contre une institution. La seule chose à retenir véritablement de cette information est qu’elle rend compte de « l’extraordinaire parmi les banalités de la vie quotidienne » et qu’elle se doit de proposer des informations utiles. Et dans ses colonnes, le journal Drôme Hebdo relate et explique toutes sortes de sujets mais ne prend position que lorsque cela est nécessaire et surtout justifié. L’exemple que l’on m’avait donné un jour est celui-ci : on ne peut se permettre de critiquer un petit événement, qui sera peut-être inintéressant : en revanche, il faut davantage penser au travail des bénévoles qui ont du trimer pour l’organiser. Par respect pour l’événement donc et leurs organisateurs, le journaliste va en quelque sorte s’autocensurer. Alors, au final, que ce soit moi ou quelqu’un d’autre. On dira toujours des choses « bien » sur « Empi et Riaume ». Mais il n’y a pas que cela. Voyez plutôt la suite. Après les théories, je vous propose la pratique…

Je suis entré en 1993 dans ce groupe, un certain mercredi du mois de septembre. Danseur puis musicien, petits-moyens-adultes, j’ai grandi avec cette sauvegarde du patrimoine, les valeurs du groupe ainsi qu’avec l’enrichissement des multiples rencontres durant voyages et sorties. Mieux encore, j’ai validé le « niveau 1 » de l’Union des Groupes d’Arts et Traditions Populaires (UNGTP). Vous vous fichez peut-être totalement de ce début de paragraphe. Mais vous allez comprendre où je veux en venir : en 17 ans de folklore, je pense être une de ces personnes qui reste des plus qualifiées et compétente pour relater et traiter ce sujet. Car c’est ce point là qu’il faut tout d’abord prendre en considération lors de la couverture de l’événement. Cette expérience se révèle dans les articles pour le plus grand plaisir du lecteur et c’est ceci qu’il faut prendre en compte en premier lieu. Ne croyez-vous pas ? De plus, en tant qu’administrateur, je vais regarder les articles de mes confrères journaleux. Je vais regarder les aspects traités, et parfois, m’aventurer sur d’autres angles, pour une information diversifiée.

Vous pensez bien entendu aux scoops potentiels… Bien sûr qu’il y en a. Drôme Hebdo en a mais aussi les autres journaux, citons les : Le Dauphiné Libéré ou l’Impartial de la Drôme. Là encore pour cette diversité, mais aussi et surtout pour ne pas (trop?) profiter de la situation. Chaque journal devrait avoir accès à l’information de la même façon. En agissant de cette manière, je ne prive ainsi personne de rien.

Ah si c’est facile pour lui devez-vous penser… Pas si simple. Car être dans le groupe « Empi et Riaume », c’est aussi savoir se taire, même si l’envie de crier haut et fort ce qui se passe est certaine. Il y a tant de choses que je dirais… Mais non, c’est le principe même de la presse locale qui me l’interdit. Mais à ce moment-là, c’est entre les lignes qu’il faut savoir lire. Car lorsque je n’adhère pas, je m’efforce tout de même à un clin d’oeil subtil.

Alors ce week-end, je serais sur scène, assis au milieu des musiciens, caché derrière mon accordéon. La semaine prochaine, vous aurez beau parcourir les pages du journal, vous n’en trouverez mention quelque part. Quoique peut-être, s’il se passe des choses intéressantes. Ce week-end, nous serons tous à pied d’égalité, avec peut-être un petit désavantage me concernant. Comment vais-je pouvoir, tout en étant sur scène, prendre la fameuse photo?

Aurélien Tournier (toujours dans le train, il est 18:21. Le train ralentit. Nous ne sommes qu’en gare de Saint-Rambert-d’Albon).

Humeur du jour

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En colère. J’apprends que certains journaux se voient interdire l’accès à des manifestations importantes alors que d’autres se voient pourtant accrédités. Mais surtout, je me dis que ce n’est peut-être pas ma semaine en tant que journaliste.

Lundi. 9h51. Mon téléphone (portable) sonne. Je ne connais pas le numéro. Je décroche tout de même. Il commence par 04 75 45. Bref, une personne de Saint-Donat. Et toutes les personnes que je connais de ce petit patelin sont habituellement aimables. Cette fois-ci, ce n’était pas le cas. Apprenez que j’ai un article à faire sur un certain sujet. Et bien, bien qu’il ne soit qu’au stade de la préparation, voilà que je me faisais déjà engueulé de le faire. Un lundi matin, c’est dur quand même je trouve. Surtout venant de la part d’une élue (non de Saint-Donat mais d’une autre commune). Pire encore, lorsque j’appelle quelqu’un, je me renseigne sur la personne. Elle ne savait pas vraiment qui elle appelait cette brave personne. Ce n’est seulement qu’à la fin de sa longue tirade qu’elle su réellement à qui elle avait affaire. De même, il m’a fallut une bonne semaine pour découvrir qui m’avait appelé.

Affaire à suivre donc… Je me posais encore la question de la rédaction de l’article… ou pas. Sûr suis-je à présent qu’il sera rédigé. J’essaierais en revanche de ne pas transmettre mon humeur détestable à travers ses colonnes… et de ne transmettre au lecteur que le message essentiel de la meilleure façon possible et sous tous ses angles.

Aurélien Tournier

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