A découvrir cette semaine dans Drôme Hebdo

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Bonjour,

Mis à part un article sur la matinée “boudin” de Génissieux ou une brève concernant la Croix-Rouge, vous ne trouverez rien sous ma plume cette semaine (eh oui, je suis submergé par mon travail d’étudiant).

Mais c’est aussi pour mieux vous retrouver la semaine prochaine. Le jeudi 17 décembre, j’apposerais bien mes initiales en dessous d’un article… en tête de séquence même!

Bon week-end à tous,

Aurélien

A découvrir cette semaine dans Drôme Hebdo

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Sous mes initiales, 5 articles sont à découvrir cette semaine dans le journal Drôme Hebdo, à savoir :

- Une exposition au Grill Gourmand à Génissieux
- L’association du patrimoine fête ses 10 ans à Saint-Christophe-et-le-Laris
- Salon de la gastronomie à Mours-saint-Eusèbe
- Un week-end gagnant pour la Croix-Rouge à Romans
- Un marché de Noël à Peyrins

N’hésitez pas à rebondir sur les articles, ceux-là ou d’autres. Ce blog est fait pour cela.

Bonne lecture,

Aurélien Tournier

A découvrir cette semaine dans Drôme Hebdo

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Sous mes initiales, cinq articles sont à lire cette semaine dans les colonnes du journal :

- Etre jeune et s’engager dans la Croix-Rouge aujourd’hui (Romans)

- Victoria Pierre-Louis, candidate à l’élection de la Payse de France (Romans)

- Les vitraux de la chapelle protégés (Romans – 7 jours à Romans)

- Bilan mitigé pour le 3ème open de Fitness Danse (Génissieux)

- Attention aux travaux sur la route de Mours (Génissieux)

Bonne lecture,

Aurélien

A découvrir cette semaine dans Drôme Hebdo

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Sous mes initiales, quatre articles sont à lire cette semaine dans les colonnes du journal :

- Michel Nicolas ou la réorganisation des services (Romans-sur-Isère)

- Empi et Riaume présente son gala ce week-end (Romans-sur-Isère)

- La nouvelle dénomination des clubs de football (Mours/Génissieux)

- Une association aux anges (Peyrins)

Bon week-end à tous (le mien risque d’être folklorique),

Aurélien

Facebook

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Bonjour,

A mes heures perdues sur Facebook (le grand réseau social du moment), j’avais créé deux groupes :

Drôme Hebdo : http://www.facebook.com/group.php?gid=25741882911

L’Hebdo de l’Ardèche :  http://www.facebook.com/group.php?gid=105175454056

N’hésitez pas à les rejoindre !

Le Mexique…

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Les points de suspension ont ici toute leur importance… Le Mexique! Il y en a deux voire même trois ! Le premier étant celui que nous a montré le gouvernement. Celui de loger des groupes d’un festival international de folklore dans un sublime hôtel (de 4 étoiles) sur les hauteurs de la ville de Zacatecas. Il y a les réceptions et les repas dans des cadres magnifiques, aux doux sons des mariatchis. Nul doute que chacun repartira de là avec des étoiles plein les yeux. Nous avons été pour sûr bien gâtés. Et puis, il y a l’autre Mexique. L’autre avec ses petites maisons de couleurs toutes différentes, et qui de dehors, paraissent toutes vétustes. A l’intérieur, lorsque l’on a l’occasion d’y rentrer, on s’aperçoit vite que ce sont des lieux que leurs propriétaires sont arrivés à rendre coquets, malgré tout. Il y a aussi les nombreuses échoppes qui rappellent sans aucun doute le Maroc. Dans parfois seulement quelques mètres carrés, certains Mexicains tentent à tout prix de vous vendre des objets de toutes sortes. Le moindre peso versé pèsera lourd dans leurs salaires, qui dit-on est très peu élevé… Alors, la venue de quelques touristes, de plus européens, n’est pour eux non négligeable. A eux d’user de stratagèmes pour attirer le poisson. Et puis, il y a encore l’autre Mexique. Celui qu’on ne voit pas mais que l’on aperçoit tout de même. Celui qui nous frôle sans cesse sur les trottoirs. Ces gens qui essaient de vendre des paniers, à 130, puis 120, puis 100 pesos. Ces accordéonistes, mettant en avant leurs enfants pour espérer tirer quelques deniers… de pitié ? Quelqu’un m’avait dit : “plus ils sont foncés et typés, plus ils sont pauvres…”. Je me demande bien s’ils n’ont pas raison. Ne dit-on pas en effet que les différences font la richesse d’un pays? Mais à quel prix ?

Et puis, outre parler de la population, il y a les monuments qui font réellement la beauté du pays. Ces monuments, parfois reconnus “Patrimoine culturel de l’humanité par l’UNESCO” sont le visage du Mexique. Ces cathédrales ou encore ces pyramides… Ah ! Quand on pense à cela, on oublie rapidement la pauvreté qui court tout de même ses rues… 1 euro = 17 pesos 50. Et de toute façon, comment y penser ? Je vous écris là d’un hôtel 4 étoiles. A mes côtés, le piano du bar fait renaître bon nombre de morceaux. La moitié de l’hôtel a quasi-déserté l’établissement au profit de la discothèque d’en face. L’ambiance chaude gronde de toute part. Au bas, la ville est endormie. Certaines personnes doivent bien se demander de quoi ils vivront le lendemain.

Aurélien TOURNIER – jeudi 6 août, 23 h 29 heure locale de Zacatecas.

ROMANS/PEYRINS – Le débardage par des chevaux

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Image articleL’éducation à l’environnement par la Ville de Romans passe aussi par le Bois des UssiauxLorsqu’il s’agit de débardage des arbres au bois des Ussiaux, celui-ci est effectué avec des chevaux. Développement durable oblige.

Le développement durable, ce sont les modes de déplacements doux (vélos), les formations auprès des agents communaux, les opérations envers le grand public, etc (lire notre édition du 12 décembre). Mais la Ville de Romans travaille également à l’éducation à l’environnement. Elle s’applique bien au-delà de la cité de Jacquemart. Situé sur la commune de Peyrins, le Bois des Ussiaux, lieu de promenade très apprécié, est une propriété de la Ville de Romans depuis 1980. Et l’une des nombreuses actions de la mission Agenda 21 de la collectivité, en collaboration avec Jean-David Abel, adjoint à l’urbanisme et au développement durable, est de gérer cet espace le plus durablement possible et de le faire découvrir tout en maintenant comme un espace naturel.

Depuis 2006, l’aboutissement du projet d’aménagement conduit par la ville et grâce au soutien financier de l’Europe et de la Région Rhône-Alpes, permet aujourd’hui aux visiteurs de profiter, de manière totalement libre et gratuite, d’un sentier pédagogique illustré et interactif.

Ce travail déjà effectué et qui va se poursuivre est reconnu, puisque ce bois est certifié PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières durables). Une certification symbolique du fait de la petite superficie du bois mais qui montre réellement la volonté d’une politique en faveur de l’environnement. Par ailleurs, il fait parti du Réseau européen Natura 2000, qui a pour objectif de définir des mesures de gestion plus encadrées et exigeantes, en faveur de la biodiversité et de la préservation du site.

La culture des forêts propres

Et c’est avec l’aide de certains acteurs que la ville mène ce projet à bien. Pour entretenir cette superficie de près de 34 hectares, une convention a été signée avec l’ONF (Office National des Forêts) afin de gérer ensemble l’entretien courant et la gestion sylvicole du domaine. La sylviculture, étymologiquement « la culture des forêts » vise à faire évoluer les forêts, en mettant à profit les facteurs écologiques et les potentialités naturelles, afin d’optimiser durablement les produits et les services que l’homme peut en attendre. Par exemple, l’ONF peut être amené à travailler sur une parcelle et décider d’abattre un pin. La ville travaille également en colloboration avec la Ferme de Cocagne pour l’entretien des sentiers et avec la Maison de la Nature et de l’Environnement l’animation pédagogique. Ainsi, avec un peu de chance, peut-être aurez-vous la chance d’assister à un débardage à cheval, comme nous l’évoquions plus haut. Un moyen propre permettant d’évacuer les arbres abattus, notamment dans des endroits escarpés sans détériorer l’environnement proche.

Il est vrai que dans la majorité des cas, on s’y déplace pour passer un bon moment, entre amis ou en famille. Certains pour un pique-nique, d’autres pour le sentier pédagogique de découverte de la nature aménagé. Qui n’est jamais venu avec un centre aéré ou son école ? Qui n’est pas reparti de cet espace avec d’agréables souvenirs ? D’autres encore y viennent pour le parcours aventure. Parcours non géré par la ville, mais se situant sur sa propriété. La seule contrepartie demandée est de gérer l’espace loué gracieusement le plus durablement possible, pour le bien de l’environnement et celui des générations futures, définition première du développement durable.

Un bois entretenu et vivant

Ainsi, à la vue de ces éléments, on ne peut que changer le regard du simple usager et peut-être prendra-t-il davantage un rôle de participant. Véritable forêt entretenue et vivante, elle l’est non seulement par ceux qui s’y promènent mais aussi ceux qui y travaillent le plus écologiquement possible. Parfois, on y jette un papier sans penser aux conséquences. Parfois, certaines personnes ont peur d’abimer les forêts. Espérons qu’avec ces enseignements, les comportements changeront peu à peu et contribueront à la préservation de ce patrimoine naturel.

AURÉLIEN TOURNIER

Article paru dans Drôme Hebdo et sur drome-hebdo.fr le 19 janvier 2009

http://www.drome-hebdo.fr/2009/01/19/pays-dauphinois-15/

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