Un vide-grenier organisé le 15 mai au village

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L’association de la cantine scolaire se lance à nouveau dans l’organisation de son vide-grenier. Un événement amené à prendre racine. On imagine déjà sur plan les tracés de celui-ci lorsque le cœur de village verra le jour. Mais en attendant, c’est à l’édition 2011 que l’on s’attèle. Et les bénévoles sont d’ores et déjà sur le pied de guerre! Organiser un tel événement, c’est tout un art. Des équipes ont ainsi été constituées pour la pose des affiches, le marquage des emplacements, la buvette et la restauration associatives ou encore l’accueil des exposants.

D’ailleurs, combien seront-ils cette année? On en comptait 39 en 2008, 83 en 2009 et près de 126 en 2010. Nouveau record à battre donc. Les inscriptions ne sont pas encore terminées. Tarifs : 2 euros le mètre linéaire (5 mètres minimum). Renseignements auprès de la mairie au 04 75 02 60 99. Lors de cette journée, la place du Champs de Mars et la rue Simon Chopin seront interdites à la circulation.

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La traditionnelle foire s’est déroulée dimanche : Au paradis des fleurs

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C’est tout un village qui s’est mis en émoi ce dimanche 1er mai à l’occasion de la 27ème foire aux fleurs. Tôt le matin déjà, une centaine de bénévoles se pressait pour les derniers préparatifs. À 11 heures, ils étaient rejoints par tous les enfants du village pour le traditionnel lâcher de ballons, marquant officiellement le début des festivités. Comme toujours, cette foire aux fleurs a fait ses heureux, notamment les jardiniers en quête d’idées nouvelles pour décorer terrasses et jardins.

Outre les floralies, on retrouvait à travers les allées des artisans aux savoir-faire incontestables ainsi que des viticulteurs locaux. Le fruit de la vigne se retrouvait alors dans le verre, à l’instar de ces producteurs de clairettes de Barsac. Mais on était là avant tout pour les fleurs et les nombreuses variétés proposées. C’est que la foire aux fleurs de Granges-lès-Beaumont, c’est une référence! Le jeune horticulteur Rémy Florentin n’en démord pas “Il y avait beaucoup de monde. La journée fut intense et la notoriété de l’événement a une nouvelle fois fait ses preuves”. Pourvu que ça dure!

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Le jeune horticulteur Rémy FlorentinArticle paru dans Drôme Hebdo – Édition du 05 mai 2011

Le festival “Couleur jazz” a eu lieu samedi : Ça a envoyé du lourd!

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Génissieux, le 23 avril 2011. Le temps ne présageait rien de bon, mais pourtant la foule était bien présente pour ce deuxième rendez-vous, jusqu’à atteindre le nombre des 200 personnes pour le concert de clôture! Cela a commencé aux environs de 16 heures, les groupes se succédant tour à tour. De jolis préambules avant les pointures régionales de la soirée. Et tandis que le Cri de la hyène avec son jazz un peu olé olé ou encore la famille Laurent au complet et son jazz manouche monopolisaient toutes les attentions, des artistes présentaient leurs œuvres dans une salle attenante. Certaines avaient un lien direct avec la musique, d’autres non mais les organisateurs tenaient justement à cette diversité. Parmi elle, l’artiste locale Valérie Normand présentait ses toiles. L’art n’était point la musique mais l’élégance. Colorées, ces créations respiraient les couleurs et la fraîcheur.

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Mais peinture et jazz sont au final intimement liés. Tout est question d’inspiration et d’audace : il faut se lancer tout simplement, sans aprioris et sans craintes. Le jazz, tu le sens, tu le vis, on l’a bien compris! Sur scène, un frisotté au saxo, un jeunot à la guitare ou encore un chauve à la contrebasse. Il faut de tout pour faire un monde. Et il faut le reconnaître, il est plutôt bien fait! Au fil des morceaux joués, chacun prend part à un trip commun. Le piano posent par ses accords plaqués l’univers dans lequel ses compères opèrent et avancent. Et à tour de rôle, chacun offre de belles improvisations. Les prouesses sont saluées par le public, connaisseur. Tous se lâchent, en témoignent leurs expressions. On nous emmène loin, très loin. Et quel plaisir! Cela se lit sur les visages. Pour autant, le spectateur n’y est pas étranger. Non, c’est une bulle où l’on nous invite à pénétrer avec humilité et générosité. Et quand ils partent dans leurs délires, on est bien loin d’imaginer comment ils vont revenir. Casquette, chemise, jean et converse, le look à toute épreuve. À chacun, on leur reconnaît une grande dose de talents. Sur scène, Benoît le jeune prodige était venu rejoindre ses aînés. Son regard témoignait envers eux d’un immense respect. Mais toi aussi tu étais un véritable chef!
La fin peut être en apothéose comme dans la plus grande simplicité. Dans tous les cas, les couleurs musicales ne laissent indifférents et reflètent un véritable enchantement. Dans cette ambiance tamisée et nuancée, les jeux de doigts ont offert une bonne dose d’évasion et de sentiments. Des compo’ et des reprises, toutes étaient le fruit d’une belle complicité. Et quand on croit que c’est la fin, voilà que cela repart de plus belle. Quand soudain, claquement de doigts et tout s’arrête. Respect.

A. TOURNIER

Les Cyclo’butineurs ont pris la route ce matin !

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Ca y est! Le long périple a commencé pour Pauline et Régis, alias les Cyclo’butineurs. La pluie ne les a pas empêché de partir ce matin, au départ de l’école de la Pierrotte. Pour les accompagner un bout de route, 3 coureurs du VTRP (Vélo Touristique Romanais Péageois) : le président Jean-Claude Mandier, le vice-président Pierre Buryet Michel Jauze.

Ci-dessous, des photographies prises à Châtillon-saint-Jean, une demi-heure après le départ de Romans :

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Romans : deux « Cyclo’butineurs » vont parcourir près de 20 pays

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Mardi 15 février à 9 heures précises, deux passionnés de vélo couché s’élanceront sur les pistes cyclables européennes et méditerranéennes. Un périple à la force des mollets sur des chemins où le vélo est roi. Le départ est un prévu en deux temps : un à Romans, un autre à Challes-les-Eaux (région de Chambéry), avant d’arriver en Suisse. Ils emprunteront alors l’EuroVelo6, cette véloroute européenne reliant Nantes à la Mer Noire. Sachez-le, on l’appelle aussi la véloroute des fleuves. Puis direction l’Ukraine, la Syrie, la Tunisie, l’Algérie, le Maroc et l’Espagne. Au total, ce seront près de 20 pays traversés. Un projet « généreux et génial » nous rapporte Jean-David Abel, l’adjoint délégué à l’urbanisme et au développement durable. Un voyage qui parait fou, mais pensé depuis déjà quelques années. Une promenade que vivront deux jeunes, mais une expérience enrichissante qui sera partagée.

Qui sont-ils ? Régis Oriol et Pauline Vandromme, alias les Cyclo’butineurs. Agés de 27 et 28 ans, tous deux étaient étudiants à l’Université de Savoie. Le jeune homme est Romanais, sa compagne est de Challes-les-Eaux. Lui est accompagnateur en montagne et intéressé par l’apiculture. Elle est médiatrice scientifique et aime ainsi vulgariser ce monde qui paraît si compliqué. Musicienne, sa flûte traversière sera aussi de l’expédition. Tous deux ont le goût du voyage : l’ingrédient essentiel avant de se lancer dans une telle traversée.

Mais ils ne partiront pas seuls dans l’aventure. Il seront tout d’abord accompagnés d’Ernest et Célestine, leurs deux vélos couchés. « C’est notre mode de transport quotidien. Mais nous utilisons parfois la voiture, notamment lorsque nous allons parfois dormir en montagne. Le vélo couché, c’est confortable, pratique, facile à réparer et non-polluant. Il suscite aussi la curiosité des personnes qui nous croisent ».

Deux paires d’yeux et quatre jambes, mais pas seulement ! Car ce sont aussi deux classes de primaire qui les suivront tout au long de leur voyage. Apprendre la géographie, découvrir les modes de vie et les savoir-faire du bout du monde, apprendre à concrétiser ses rêves : cela ne se passe pas que dans les livres mais aussi dans la vie réelle. L’une est bien sûr de Challes-les-Eaux, l’autre est la classe de CM1 de la Pierrotte à Romans. Le départ romanais est même fixé dans la cour de celle-ci ! Le voyage à vélo devient alors un véritable programme pédagogique, de la préparation du projet au franchissement de la ligne d’arrivée. Les vélocyclistes rencontreront en effet les enfants avant leur départ, resteront en contact avec eux pendant et témoigneront ensuite de leurs expériences.

50 kilomètres par jour

Et bien d’autres personnes pourront découvrir cette formidable aventure. En effet, la ville de Romans a décidé de soutenir ce projet dans le cadre des « appels à projets citoyens pour le développement durable ». Dès lors, des expositions à la médiathèque, un duplex lors de la semaine du développement durable ou encore une participation à la biennale internationale de la solidarité et des échanges sont envisagés. Est également partie prenante l’entreprise Lafuma d’Anneyron qui a habillé les jeunes voyageurs.

Ils comptent faire au moins cinquante kilomètres par jour, six jours sur sept. Pour le moment, le trajet est estimé à près de 13 000 kilomètres pour une durée d’au moins 260 jours. Mais ce n’est pas la performance qui est ici recherchée. C’est véritablement les rencontres et les échanges qui en découleront. Des échanges, il y en aura puisqu’ils espèrent être hébergés chez les autochtones tout au long de leur trajet. Régis a déjà un contact en Hongrie : il souhaite découvrir avec un apiculteur son mode de vie et son métier. Mais aussi apprendre l’arabe et voir plein d’oiseaux ! Pauline espère quant à elle échanger autour des musiques, découvrir des langues et des savoir-faire agricoles. Une formidable leçon de vie et de partages en tous genres. Leur curiosité est sans limite. Ouvert au monde et à toutes les surprises, des détours seront certainement au programme pour en profiter un maximum et revenir ainsi les mollets bien affûtés et les sacoches pleines de merveilleux souvenirs.

A. TOURNIER

Article paru dans Drôme Hebdo – Edition du 10 février 2011

et également en ligne sur www.drome-hebdo.fr

Dans le Nouvel Obs, page 38 !

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obs.jpgDans son dernier numéro, le Nouvel Observateur revient sur les diplômes qui donnent du travail. Apparaît dans leur classement le Master 2 Gestion Editoriale et Communication Internet (GECI) de l’Université Lumière Lyon 2.

On me retrouve ainsi page 38. Merci à Caroline Brizard pour l’article et Sébastien Erome pour la photographie ; -)

Des liens à consulter

Université Lumière Lyon 2

Institut de la Communication de l’Université Lumière Lyon 2

Le webzine des étudiants du Master GECI

Les incroyables talents sont Drômois ;)

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Trois romanais se sont particulièrement distingués lors des derniers jours de l’année 2010. Tout d’abord Philippe Duron est sacré meilleur aventurier de l’aventure Koh Lanta sur TF1 un certain vendredi 17 décembre.

Cinq jours plus tard, c’était au tour de deux écoliers âgés de seulement 8 ans de décrocher le titre d’ « incroyables talents 2010 ». Parmi les 3 000 candidatures initiales, ils ont su faire la différence. La recette du succès : du charisme, un certain charme, de la souplesse, quelques acrobaties et une envie de vivre la danse. Comme de vrais professionnels. On disait d’eux lorsqu’ils étaient petits « ils sont incroyables ». Cette fois-ci, ce sont les votes des Français qui l’ont confirmé. Ils étaient près de 3,9 millions de téléspectateurs sur M6 ce soir-là.

Retrouvez dans Drôme Hebdo la fabuleuse épopée de ces 3 Drômois.

 

Revoir la prestation d’Axel et Alizée lors de la finale d’Incroyable Talent

Les médias sociaux et l’Eglise Drômoise

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Voici ci-dessous un article par dans le journal Drôme (édition du 11 novembre 2010). L’Eglise Drômoise communique-t-elle par les médias sociaux ? Non, pas encore. Mais il y a plusieurs paramètres à prendre en considération. Des prêtres drômois donnent également leurs opinions. A lire !

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Devenez amis avec Henri, Philippe, Nathalie, Marie-Hélène et les autres…

Bourg de Péage, Romans-sur-Isère Pas de commentaire »

Facebook, Twitter, Myspace ou encore Copains d’avant : En avez-vous déjà entendu parler? Ils comptent chacun des millions d’utilisateurs, Facebook en tête. Les réseaux sociaux – définit comme étant une communauté où tous les internautes se retrouvent autour d’un thème commun, avec son système de norme et une culture commune – sont aujourd’hui un véritable phénomène de société. « La star, c’est moi. Mon identité, je l’assume, je la vis et je la revendique ». C’est la tendance du moment. Qui n’a pas parmi vos connaissances son profil sur le plus grand des réseaux sociaux? Il fait parler de lui en ce moment grâce (ou à cause) de ses apéros géants ou la problématique de gestion des données personnelles.Alors à la question, nos collectivités sont-elles sur ces réseaux? Il apparaît que malgré l’effet de mode, celles-ci n’ont pas encore franchi le pas. Mais il semblerait quelles y travaillent. Récemment, la ville de Bourg-en-Péage a mis en ligne son nouveau site Internet. Malgré un tout nouveau site, les réseaux sociaux n’y figurent pas. Toutefois, il est possible d’y partager les contenus rédactionnels. La ville de Romans, elle, sera sur les sites communautaires d’ici quelques semaines, en complément de son nouveau site Internet. Car en effet, le site web aujourd’hui ne suffit plus. Il faut également travailler son image et celle-ci passe par ces nouveaux médias. Des nouveaux médias bien plus influents que les médias traditionnels. Du côté de Saint-Donat, mêmes préoccupations : on y travaille.

Le pays Dauphinois serait-il alors absent des réseaux sociaux? Non, car si les collectivités ont dans un premier temps choisi d’observer l’ampleur du phénomène et son fonctionnement, des associations et des internautes Drômois sont bel et bien présents. La maison de quartier des Ors, Empi et Riaume ou la foire du Dauphiné ont par exemple leurs espaces sur ces réseaux et s’en servent pour promouvoir leur image et leurs informations. Quant aux internautes, ils ont pris les devants en créant les espaces de leurs communes. Malgré l’absence des collectivités, il vous est donc possible d’aimer les villes de Romans, Bourg-de-Péage ou Saint-Donat. Se constituent alors de véritables communautés. Bien plus que de simples échanges, il s’agit là de revendiquer un sentiment d’appartenance ainsi que la fierté de son territoire.

Cependant, il est à noter que nos élus s’y sont peu à peu connectés. Vous pouvez si vous le souhaitez devenir amis avec Henri Bertholet, Philippe Drésin, Marie-Hélène Thoraval, Didier Guillaume ou encore Nathalie Nieson. Formidable outil de marketing, le réseau Facebook permet la mise en ligne de photographies et d’informations en temps réel. A défaut de suivre la vie de votre commune, vous pouvez donc suivre et commenter celle de vos élus ; )

Hubert Guillaud, journaliste romanais et rédacteur en chef du site internetactu.net, notait récemment que « Facebook remportait indéniablement la bataille de l’hyperlocal ». Depuis quelques mois, une nouvelle façon de communiquer est née. Nos collectivités s’y intéressent progressivement. Force est donc de constater que l’information locale peut aussi passer par le média le plus global.

AURÉLIEN TOURNIER

Article paru dans Drôme Hebdo – Edition du 01 juillet 2010

Les arts et traditions populaires catalanes à Montignac

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Le 30ème festival international de folklore de Montignac (Dordogne) accueillait la semaine dernière des groupes folkloriques venus du monde entier. Parmi eux, la Catalogne et la ville de Perpignan était fièrement représentées par « El Foment de la Sardana ». Ce groupe d’arts et traditions populaires est d’ailleurs labellisé par le CIOFF (Conseil international des organisations de festivals de folklore et d’arts traditionnels), preuve de sa qualité artistique.

Ambassadeur d’un folklore riche et varié, représentatif de multiples provinces de la Catalogne, ce groupe a semble-t-il véritablement conquis le cœur du public. Au programme des 20 ballets, au rythme des castagnettes et tambourins, s’ajoutent des chants interactifs interprétés tour à tour par les enfants et musiciens. Les danses ne sont pas seules représentatives de la beauté et de l’originalité d’un pays. Le langage d’un peuple fait également partie de ses traditions. Quoi de plus expressif que le chant, quand il puise ses origines au plus profond de la verve des poètes catalans… Le spectateur se sent alors submergé d’une certaine émotion et apprécie d’une manière différente la prestation qui lui est proposée.

El Foment de la Sardana

 

 

El Foment de la Sardana – Photo Festival de Montignac

 

 

 

« Fidèle à ses traditions, groupe dynamique, qualité artistique et musicale indéniable. Ils portent haut et fort le drapeau catalan et ils méritent bien leur label ». Tels sont les mots de Bernard Criner, président de ce festival et ancien président du CIOFF France. Les qualificatifs pour désigner ce groupe ne manquent pas. Anne-Marie Ciolfi, l’actuelle présidente de l’organisation, souligne quant à elle « des liens forts qui les unissent depuis déjà plusieurs années, un fort ancrage dans leur paysage local, un orchestre de qualité, un travail chorégraphique poussé et recherché tout en gardant l’esprit traditionnel ». Les années passent mais les traditions perdurent. C’est dire la passion et l’engagement des adhérents de cette association.

Clin d’œil qui mérite d’être cité, la reine du festival 2010, élue parmi toutes les danseuses, était catalane. Comme quoi, la beauté n’est pas que dans la danse…

Jusqu’au 8 août, le groupe de Perpignan « El Foment de la Sardana » est présent au festival international de folklore d’Amélie-les-Bains (Pyrénées-Orientales). Renseignements au 04 68 39 20 76.

Aurélien Tournier

Article paru le jeudi 05 août 2010 sur www.enviedecatalogne.fr

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