Le festival “Couleur jazz” a eu lieu samedi : Ça a envoyé du lourd!

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Génissieux, le 23 avril 2011. Le temps ne présageait rien de bon, mais pourtant la foule était bien présente pour ce deuxième rendez-vous, jusqu’à atteindre le nombre des 200 personnes pour le concert de clôture! Cela a commencé aux environs de 16 heures, les groupes se succédant tour à tour. De jolis préambules avant les pointures régionales de la soirée. Et tandis que le Cri de la hyène avec son jazz un peu olé olé ou encore la famille Laurent au complet et son jazz manouche monopolisaient toutes les attentions, des artistes présentaient leurs œuvres dans une salle attenante. Certaines avaient un lien direct avec la musique, d’autres non mais les organisateurs tenaient justement à cette diversité. Parmi elle, l’artiste locale Valérie Normand présentait ses toiles. L’art n’était point la musique mais l’élégance. Colorées, ces créations respiraient les couleurs et la fraîcheur.

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Mais peinture et jazz sont au final intimement liés. Tout est question d’inspiration et d’audace : il faut se lancer tout simplement, sans aprioris et sans craintes. Le jazz, tu le sens, tu le vis, on l’a bien compris! Sur scène, un frisotté au saxo, un jeunot à la guitare ou encore un chauve à la contrebasse. Il faut de tout pour faire un monde. Et il faut le reconnaître, il est plutôt bien fait! Au fil des morceaux joués, chacun prend part à un trip commun. Le piano posent par ses accords plaqués l’univers dans lequel ses compères opèrent et avancent. Et à tour de rôle, chacun offre de belles improvisations. Les prouesses sont saluées par le public, connaisseur. Tous se lâchent, en témoignent leurs expressions. On nous emmène loin, très loin. Et quel plaisir! Cela se lit sur les visages. Pour autant, le spectateur n’y est pas étranger. Non, c’est une bulle où l’on nous invite à pénétrer avec humilité et générosité. Et quand ils partent dans leurs délires, on est bien loin d’imaginer comment ils vont revenir. Casquette, chemise, jean et converse, le look à toute épreuve. À chacun, on leur reconnaît une grande dose de talents. Sur scène, Benoît le jeune prodige était venu rejoindre ses aînés. Son regard témoignait envers eux d’un immense respect. Mais toi aussi tu étais un véritable chef!
La fin peut être en apothéose comme dans la plus grande simplicité. Dans tous les cas, les couleurs musicales ne laissent indifférents et reflètent un véritable enchantement. Dans cette ambiance tamisée et nuancée, les jeux de doigts ont offert une bonne dose d’évasion et de sentiments. Des compo’ et des reprises, toutes étaient le fruit d’une belle complicité. Et quand on croit que c’est la fin, voilà que cela repart de plus belle. Quand soudain, claquement de doigts et tout s’arrête. Respect.

A. TOURNIER

Pleins feux sur le patrimoine de nos régions

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Donner un lien entre le passé et le futur en passant par le présent, c’est ce que s’emploient à faire ces jeunes enfants. On entend davantage parler des prestations de leurs aînés. Mais les enfants du groupe “Empi et Riaume sont aussi là et tiennent véritablement à le souligner. Malgré le jeune âge, ils sont les ambassadeurs de témoignages d’antan, garants de toute une authenticité. L’art traditionnel est bien vivant et lors de leur gala de Printemps, ils comptent bien le rappeler! À l’heure de la mondialisation, il est d’un atout majeur que de savoir d’où l’on vient, pour mieux comprendre et se situer dans le monde qui nous entoure.

Aujourd’hui, pour continuer d’exister, il faut se tourner vers d’autres horizons. C’est donc sur fonds de comptines, de saynètes et de Tour de France que s’articuleront ce nouveau spectacle. Une étape entre le Var et la Drôme comme fil rouge, puisque le groupe d’enfants invité n’est autre que « La Farigouleto » de La Garde. Mais attention, on ne fera pas que regarder. En effet, le public prendra lui aussi part à la danse lors d’une initiation. Une initiative couronnée de succès l’an dernier par un public passionné et enthousiaste et qui rendra davantage accessible ces fabuleux trésors d’antan à la portée de tous.
Aurélien Tournier

> Le Dimanche 11 avril 2010. Dès 15 heures à la salle Jean Cocteau. Ne soyez pas en retard, le peloton risquerait de partir sans vous. Entrée gratuite. Rens. au 04 75 02 30 52.

Article paru dans Drôme Hebdo et l’Hebdo de l’Ardèche – éditions du 08 avril 2010

Des milliers de personnes prises en flagrant délire

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Tout a commencé là. Dès 11h près du vieux kiosque, aux sons doux, charmants et entraînants de la pizzika. Une danse italienne invitant à se laisser porter dans un autre univers. La synergie de plusieurs instruments, tel l’accordéon diatonique, le tambourin, la guitare ou plus simplement la voix, ont véritablement donné l’envie aux personnes présentes de se lâcher. Alors, toutes s’étaient mises à danser. D’un côté, les Français s’exerçant à cette noble danse. De l’autre, les trois musiciens de Corsano (de la région de Pouille). Le tempo était rapide, la danse était rythmée. Certes, il y a un pas de base mais facilement perceptible et intuitif. La tarentelle, c’est tout de même une grande part d’improvisation. Tel l’esprit du carnaval, non ?
Non, en fait, c’est pas vraiment là que ça a commencé. Comment dire… c’est plutôt dès le mois de septembre que la pression a commencé à monter. Oui, en fait, le début, c’est plutôt ça. L’objectif de la municipalité était de faire participer les Romanais le plus possible, avec la volonté de ne point présenter « un spectacle ficelé ». Et ces derniers l’ont bien compris. Le carnaval de Romans est un événement à vivre plutôt qu’à voir. Ainsi, depuis 6 mois, certains s’exerçaient aux échasses, à la tarentelle, à la confection de costumes, aux arts de la rue ou encore à celui du maquillage…
Non. En fait, tout a vraiment commencé quand il a dit ça. « Peuple de Romans, de la communauté de communes et de Génissieux réunis, je vous remet les clefs de la ville ». C’est par ces mots, prononcés par le premier magistrat de la ville Henri Bertholet, que tout a vraiment commencé.



Après tout si, ce dont on est sûr, c’est que ça a commencé à Romans. Quand exactement? Cette question importe peu. Ce que l’on retiendra au contraire, c’est l’engouement de la population. C’est ce cocktail de toutes les initiatives qui ont fait le succès de l’événement. Et qui a su donner à la ville, le temps d’une journée, cette ivresse de folie qui semblait couler à flot et contribuer à ce que des milliers de gens oublient leur train-train quotidien et se libèrent totalement.
Tout le monde dans le même panier
Dans les rangs des nombreux carnavaleux (près de 15 000 personnes cette année), le vent de folie était bien présent. Chacun était différent. Il y avait certes ceux qui se mêlaient au groupe, n’ayant participé aux ateliers proposés, et justement ces groupes défendant une certaine identité. On y repérait ainsi des associations telles que Tribalatam et ses tambours, Des balles ton cirque, les écoliers du quartier des Balmes, camouflés en planteurs de bananes qui s’exécutaient sur des airs endiablés du Brésil, les maisons de quartiers de la cité Romanaises déguisés en oiseaux, et bien d’autres encore.
Et puis, il y avait réellement un panier, réalisé par les élèves du lycée horticole de Romans. Au fil des semaines, la structure a pris forme. Pourquoi un panier? Tout simplement parce qu’il n’y a pas meilleur moyen pour symboliser le lien. Et les élèves de 4ème, 3ème et 2nde professionnelle ont réellement pris conscience de son sens lors des longues séances de tissage par exemple, lorsque appliqués, ils ont dû manier bambou et osier. Ce lien, ils l’ont aussi senti lorsqu’ils se sont rapprochés d’autres associations, pour participer ensemble à cet incontournable rendez-vous Romanais.
Multitude d’identités, mélange de genres : à Romans, le carnaval se vit en grand, et parfois en très grand. Depuis 1580, les festivités carnavalesques mettent la ville en émoi et en effervescence. Fort d’un tel succès, les participants redoublent de créativité et d’ingéniosité pour que la fête soit à nouveau une réussite. Camouflés derrière de sublimes masques ou habits de fortune, tout est fait pour que cette journée soit chaleureuse, synonyme de joie et de bonne humeur.


Et outre les personnes défilant à pied, il y avait comme d’habitude les chars réalisés avec beaucoup d’audace et d’imagination, tel l’éléphant monté sur une 2CV. Les marionnettes géantes semblaient venir d’un autre monde. C’étaient notamment elles qui, cette année, menaient cet étrange cortège. Ou comment désigner la dernière promenade du condamné. Comment l’appelle-t-on déjà celui-ci? Le Diable? Méphistophéles. Et celle-ci? Sa femme, la sensuelo-diabolissime Lilith. D’autres suivaient, elles venaient du monde entier, toutes invitées par le Diable et sa diablesse. En fait, c’était l’opposition entre le Nord et le Sud, entre les pays riches et les pays pauvres. Le procureur représentant le Nord (le démon), l’avocat du condamné, le Sud. Chaque géant était accompagné d’une association aux couleurs du pays ou du continent qu’il représentait.
Oui, l’histoire était celle-ci. Sa majesté Méphistophélès et son épouse Lilith ont convié, ce samedi 27 février 2010, les géants du monde à l’infernal jugement de l’épouvantable Caramantran. Autour d’eux, leurs chimères (les échassiers). Suit la cour impartiale, le détestable procureur Polichinelle, et le charitable avocat. Vient enfin le supplicié, montre gigantesque, grotesque et hideux, entravé et en cage. Autour de lui, ses bourreaux l’accusent et scandent les doléances. La lutte s’engage alors entre ceux désireux de le brûler et ceux qui ne veulent pas en faire un bouc émissaire.


Romanais, vos paroles ont compté !   
« Peuples de Romans, des alentours et des ailleurs », « Peuple des avenirs et des passés », vos doléances ne seront pas tombés dans les oreilles d’un sourd. Au contraire! Notre bon vieux Jacquemart, avocat du condamné n’aurait rien pu faire face à tant de reproches. Cette année, vous en avez eu assez d’en avoir plein les bottes, de ces enfants qui n’obéissent pas à leurs parents, du carnaval en hiver (que voulez-vous, le monde est mal fait!), des décisions ministérielles de privatisation et de démantèlement du service public, de voir M. le Président tous les jours à la télé… Dans vos chaussons, vous voudriez… un toit pour tous et plus de misère ; que le monde soit un jardin public ouvert à tous.
L’infâme Caramantran ayant été brûlé, ces vœux ont dû sans doute être exaucés. Ultime promenade pour un personnage accablé dans les rues du centre ancien, avant de rejoindre le bûcher.


Jacquemart, star incontestable de l’édition 2010
Cette année, il est descendu de sa tour. Non, les stars n’étaient ni le diable, ni sa femme, ni encore Caramantran. Symbole de la ville et du temps, ce grand personnage a osé prendre la défende du terrible accusé. Et il était bien accompagné. Fier de leur idôle, bon nombre de Romanais lui avaient enboîtés le pas. On observait ainsi toute une bande de Jacquemarteaux! Ou autrement dit, plein d’adultes et d’enfants, habillés du bicorne et vêtus du costume du volontaire dans l’armée en 1792. D’habitude, on ne voit ces habits d’aussi près. Ce jour-là, tout était permis.
Un final tout feu, tout flamme
« Caramantran brûlera-t-il? » Le vent aurait pu l’en empêcher, il est vrai. Mais aussi violent qu’il était, il a su a un certain moment se calmer. Le bourreau a profité de cette courte accalmie pour mettre le feu à l’hideux personnage. Non, il n’aura pas fait long feu. Les organisateurs avaient parlé d’une ambiance enflammée, cette promesse a bel et bien été tenue. La petite étincelle était bien là. Que dis-je! C’était bien chaud, dans tous les sens du terme. Dans un premier temps, les grandes marionnettes ont dansé aux sons idylliques de la harpe. Puis, les jongleurs ont occupé l’espace. Point de balles ou de ballons. Ils jouaient là avec du feu. Enfin, d’un seul coup, les yeux et la bouche de l’innommable et gerbatoire Caramantran prirent feu, avant que celui-ci ne se glisse dans toute l’installation cartonné. En quelques secondes, son destin fut à jamais brisé. Puis, place aux artificiers. Pour clôturer la funeste cérémonie, le ciel s’illumine lors d’un somptueux feu d’artifice.
Une organisation renforcée
Parce que le plaisir du spectateur doit prévaloir sur tout le reste, la Ville de Romans et plus particulièrement sa direction des affaires culturelles dirigée par Laurence Lopez, a renforcé ses effectifs pour le jour J. Ils étaient près de 55 agents communaux (volontaires) au moment de la crémation, à surveiller le public pour que tout se passe le mieux possible. Tout au long de la journée, ces gilets orange ou jaune ont occupé des postes bien différents : une « brigade » de 10 maquilleuses, des pousseurs de char, la sécurités, la logistique, le point Information, etc.
Sous les chapiteaux du village du carnaval, on s’affaire
Donner son sang, c’est agir pour la vie. La banderole apposé au-dessus du stand des donneurs de sang en disait beaucoup. Mais samedi, les donneurs de sang (déguisés pour l’occasion en globules rouges) agissaient surtout pour nos estomacs! Comme c’était aussi le cas chez l’association des Tunisiens ou à la PSR par exemple. Tous étaient là certes pour faire la fête, rassasier les carnavaliers ainsi que ramener quelques deniers dans leurs caisses respectives et mener à bien leurs activités. Ainsi, la Persévérante Sportive Romanaise essayait par ce biais de financer le voyage de leur équipe poussin pour un tournoi international à Barcelonne en avril prochain.
Des actes écologiques pour une édition durable
Depuis plusieurs années déjà, la ville édite ses supports de communication sur du papier recyclé. Cette fois-ci, elle est allé plus loin en mettant en place les verres « Ecocup ». Le principe est simple. Tous les verres mis à disposition pour les utilisateurs sont consignés : la caution s’élève à 1 euro. 
A tout moment, chaque utilisateur peut récupérer sa caution en rendant son verre à l’endroit prévu à cet effet. Il récupère alors 1 euro. Tout en œuvrant pour le développement durable, le geste qu’il a accompli ne lui a rien coûté. Certaines fois, l’utilisateur décide de garder son verre, en souvenir. Dans ce cas, il ne récupère pas de caution. L’organisateur l’encaisse alors définitivement.
En France, 80 % des biens vendus sont jetés après une seule utilisation. Ainsi, la Ville a souhaité cette année introduire une dimension « développement durable » en mettant en place ces gobelets. Qui plus est, étaient à l’effigie du carnaval 2010. En fin de carrière, le verre réutilisable trouve une seconde vie. Fondu, il est recyclé en cendriers de plage, en porte-verres, en grattoir à givre pour voiture… Comme quoi, on peut tout de même faire la fête tout en respectant l’environnement.

Le village du carnaval a clôturé l’édition…
… Ça commence là ou ça doit se terminer : là. Retour au village du carnaval place Jules Nadi. Où résonnent les sons des violons du Trad Band et les pas improvisés de la Tarentelle. Ils n’étaient plus des milliers mais plus que quelques centaines à fouler cette place. La nuit tombait, les ruelles se vidaient peu à peu. Seule une poignée d’irréductibles fêtards avait investi la place Jules Nadi et plus particulièrement les abords du kiosque. Tous se sont mis à danser. Ce n’était ni des cuivres, ni de bruyantes percussions. Mais pour autant, ils avaient leur public et les musiciens avaient cette même pêche et le même plaisir à les faire bouger.
On dit de la tarentelle que c’est une danse favorisant l’état de transe. Autrefois, on prétextait une piqûre de tarentule pour appeler un musicien et danser, danser… jusqu’à en tomber. La fièvre était bien là mais ce n’était pas la même. La fiève du samedi soir. Que dis-je?! La fièvre du Carnaval… Les comportements se déchaînent, les identités se démultiplient, l’ambiance est survoltée. On ne sait pas forcément la danser mais on y parvient quand même.


Dans cette ambiance presque familiale, on s’intéresse à l’autre, on discute. C’est clair et limpide à présent. Le carnaval, ce n’est pas seulement le personnage de Caramantran. C’est aussi lui l’échassier, elle la marionnette, lui le plasticien, elle aussi la petite fille déguisée. Ce n’est pas un mais plusieurs. C’est tout ça : un véritable et joyeux bordel. Oui, le carnaval de Romans. Tout a commencé là.
Une belle édition, menée de main de maître par la Cie Caramantran et la Ville de Romans. Mesdames et Messieurs, la fête est terminée. « Un jour de bonheur mais différent. » Oubliez ces ambiances survoltées, rangez vos  strass, masques et cotillons. Retour au train-train quotidien… et attendant vivement le délire de l’an prochain.

AURÉLIEN TOURNIER

Note de l’auteur : Dans notre édition du 25 février dernier, le journaliste Cyril Lehembre a fait un clin d’oeil au film de René Clément « Paris brûle-t-il? » tourné en 1966, dans son article « Caramantran brûlera-t-il? ». Vous avez donc sans doute remarqué ici le clin d’oeil au film « L’auberge espagnole », de Cédric Klapisch tourné en 2002 « Après tout si, c’est une question de décollage… Tout a commencé là ».

Victoria Pierre-Louis à la conquête du titre de « Payse de France »

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La prochaine « Payse de France » sera-t-elle Romanaise ? Ou plus précisément Barthelemoise? Peut-être. C’est en tout cas tout ce que l’on souhaite à jeune Victoria Pierre-Louis, danseuse au sein du groupe “Empi et Riaume“, mais originaire de Saint-Barthélémy-de-Vals. Elle vient de déposer sa candidature officielle pour l’élection de la « Payse de France ». Seulement ouvertes aux membres de groupes d’arts et traditions populaires, ces élections nominent chaque année ce que l’on pourrait appeler la « Miss Folklore ». Désignée comme ambassadrice du folklore Français, elle sera amenée à se déplacer dans de nombreuses manifestations officielles en France et à l’étranger.

 

 

Victoria Pierre-Louis, 18 ans, élève au Lycée du Dauphiné se présentera aux élections de la Payse de France en janvier prochain. Ici, avec le costume de la bacchante.

Crédit photo : Michel et Edwige Riotord.

 

 

« Ma décision a été prise grâce la forte insistance du groupe mais aussi les encouragements de mon entourage » avoue-t-elle. « C’est surtout l’opportunité de pouvoir participer à une expérience qui ne peut arriver qu’une fois dans la vie ». Elle qui souhaite s’orienter vers des études dans la communication, cela ne peut lui être que valorisant. « Un entraînement pour le baccalauréat oral, de nombreuses rencontres, des contacts et évidemment des cadeaux (rires) » plaisante-t-elle.

Evaluée à Massy (93) par un jury composé de professionnels du monde de la culture et du folklore, elle portera ce jour-là le costume fidèlement reconstitué de la Romanaise. Elle exposera par ailleurs un diaporama sur un thème relevant du folklore local, à savoir la raviole (le thème de la chaussure ayant déjà été choisi lors d’une édition précédente). Des questions de culture générale et personnelles lui seront ensuite posées. L’élection de la Payse de France et de ses demoiselles d’honneur se base sur des critères de prestance, d’élocution et de cette culture générale.

Après les Romanaises Pauline Le Hesran, élue 2ème Demoiselle d’honneur en 2005 et Fanny Girard élue Payse de France en 2007, on saura courant janvier si la fameuse écharpe sera apposée sur le costume de la jeune Victoria.

AURÉLIEN TOURNIER

Article paru dans Drôme Hebdo – Édition du 26 novembre 2009

Un nouvel élan pour le CIOFF France

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La section Française du « Conseil International des Organisations des Festivals de Folklore et d’Arts Traditionnels » a confié il y a quelques jours la réalisation de son tout nouveau site Internet à l’agence « Blue Com » de Poitiers. ONG en relations formelles de consultation avec l’UNESCO, elle œuvre pour la promotion et la diffusion des cultures populaires. Il fédère d’ailleurs plusieurs festivals et groupes à travers toutes la France. Ce support plus performant et plus esthétique permettra de mieux connaître ce réseau, ses adhérents et les valeurs qu’ils défendent. Dès la fin du mois de juin, le site Internet sera disponible à l’adresse suivante : www.cioff-france.org

Logo du CIOFF France

Un festival carrément timbré !

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Avis aux collectionneurs ! Le Festival International de Folklore édite cette année un timbre, évidemment en édition limitée, le 32e festival ne se déroulant qu’une seule fois.

Le visuel n’est autre que l’affiche du festival 2009. Une affiche radicalement différente de celles que l’on avait pu apprécier lors des années antérieures.

Sa conception est d’ailleurs passée par plusieurs étapes : le constat (affiches des éditions précédentes, éléments récurrents, choix graphiques, traitement des images), l’analyse et la compréhension de la vision du festival par Empi & Riaume (les souhaits, l’engagement, les valeurs…), de la documentation (photos, textes, sites Internet) sur les arts populaires puis, des esquisses rapides au crayon du visuel imaginé jusqu’à sa réalisation sur écran.

Pour l’agence de communication valentinoise Com-edit, le but était de concevoir un visuel moderne, montrant comment la tradition appartient à notre culture quotidienne, et interpeller également un public jeune.

Si le personnage central a été représenté par une silhouette, c’est pour permettre à chacun de s’identifier à ce mouvement dynamique et à cet élan. Le mégaphone est comme un appel à la population, une interpellation directe qui fait jaillir une explosion de danse, de musique, d’instruments, de danseurs & danseuses traditionnels.

Les couleurs choisies sont volontairement vives pour apporter de la gaieté et attirer l’attention. La typographie choisie reste en adéquation avec les valeurs défendues par l’affiche : la modernité alliée à la tradition et le mouvement.=

Renseignements auprès d’Empi et Riaume au 04 75 02 30 52 et ventes dans ses locaux, parc François Mitterrand, 1er étage de la maison des associations (en face du commissariat de police) au prix de 1 euro.

AURÉLIEN TOURNIER

Souvenirs d’instants magiques

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La cité de Jacquemart a fait son carnaval et attiré près de 20 000 personnes

Du simple apéro carnavalesque sur un air de banda aux concerts festifs, la journée a été riche en émotions, en déguisements et en surprises. En période aussi morose, il n’y a pas de mal à se lâcher un peu. Et tel était le mot d’ordre : « Lâchez la pression ». Les nombreux articles ou flyers distribués ne pouvaient laisser présager un si beau spectacle.

Samedi dernier, ils étaient des milliers à en faire parti, du simple curieux au plus costumé, du simple enfant aux yeux illuminés à l’adulte heureux de l’accompagner. Drôme Hebdo revient sur les points qui en ont fait son succès.

Une remise des clefs vertigineuse

La remise des clefs, c’était en l’air. Du haut d’une des fenêtres de l’hôtel de ville s’est élancé un jeune homme, vêtu d’une toge blanche, semblerait-il un guerrier, et tenant en ses mains une imposante clef. Tyrolienne oblige, son arrivée était prévue quelques secondes plus tard sur le balcon du salon Audra, où l’attendaient magistrats et comédiens qui allaient accompagner et juger (coupable) quelques heures plus tard le vilain Carmentran. Là aussi étaient présents les élus locaux, cachés sous de grands chapeaux et costumes noirs, maquillés de paumettes rouges et de fines moustaches mais reconnaissables à des écharpes bleu-blanc-rouge de circonstance, qu’ils avaient gardé malgré tout.

« Les progrès de l’humanité se mesurent aux concessions que la folie des sages fait à la sagesse » (Jean Jaurès). Telle était la phrase inscrite sur une banderole déployée quelques instants avant le début des festivités. Point de discours politiques, malgré une actualité morose et qui mériterait d’être commentée. L’heure est aux doléances et à cet hiver rude qu’il faut désormais dépasser. Une clef synonyme de liberté et ouvrant les portes de toutes les expressions et de toutes les folies. Le coup d’envoi du carnaval était lancé.

Le grand charivari et le défilé

Et d’un seul coup, la ville s’est emparée de son vent de folie tant annoncé. Près du kiosque, les enfants du quartier des Balmes accompagnés des danseurs et musiciens de l’association « Tempo Soleil » nous transportait au Brazil ! Et en une semaine, après leurs dures répétitions, ils étaient vraiment au top, tant pour les chorégraphies que pour le maquillage : du grand art ! Jaune et vert, aux couleurs du Brésil.

Un peu plus loin, au centre de la place Jules Nadi, l’Orient était à l’honneur avec de superbes danseuses exécutant les danses du ventre. Sans oublier les fanfares, bandas et autres formations qui chacune de leur côté déambulaient et animaient progressivement la cité.

17 h 00 : l’heure est arrivée. Celle du grand défilé et du procès déambulatoire. Tiré par ses créateurs, l’infâme personnage est promené dans la vieille ville et est soumis aux sifflements et moqueries de la foule. Autour de lui, les formations précédemment citées mais aussi toutes les personnes déguisées, des pirates, des oursons, des pingouins, des clowns. L’instant d’un moment, on se serait même cru à Venise avec Marie-Jo et ses amies.

Le maire Henri Bertholet en était conquis. « Quel travail ! ». Peu de personnes ont remarqué les matières premières utilisées (voir notre édition du vendredi 27 février). Et pourtant, c’est à en rester bouche bée. Ces belles dames, si gracieuses, ajoutaient ainsi une touche de charme dans le paysage. Finesse, élégance, beauté, belle rencontre ! Quel dommage de ne pas voir le dessous de leurs masques. C’est aussi cela un carnaval : voir et ne pas voir. Tout se transforme et tout n’est qu’illusion.

Sur les quais de l’Isère ou dans les rues, la foule était impressionnante. En tête du cortège, Séverine sur ses échasses tape sur son tambourin et mobilise les spectateurs. Ce sont aussi ses poursuivants qu’elle mène à la baguette. Derrière, de nombreux musiciens tous costumés appellent eux-aussi à la fête.

Attention aux tigresses…

Derrière eux, l’hideux Carmentran se fait tirer par ses créateurs, non attristés par ailleurs. Dur et lourd est de le tirer ou de le freiner dans les pentes du centre ancien. Derrière lui, les chars de la compagnie Malabar. Certains émettent de la musique. L’un est une cage aux rideaux rouges, sur laquelle est perchée Persée, une très belle femme accompagnée de deux guerriers. Belle mais aussi méchante. On dit qu’il s’agirait d’une sorcière. À l’intérieur de la cage, de très jolies femmes habillées en tigresse charment le passant et lui donne l’envie de grimper ces côtés. Prudence.

Un char en cache un autre. Derrière celui-ci, une pieuvre géante fait son apparition. La légende dit par ailleurs qu’il s’agissait d’une très jolie femme autrefois. Cette dernière ne peut désormais que charmer les fonds marins.

Les chars défilent tour à tour. Une femme vêtue d’une immense robe blanche défile parmi eux. On y retrouve également nos belles cochonnes sur leurs échasses, les samouraïs et les momies. Se joignent à eux les maisons des quartiers, les associations et tous les spectateurs qui ne le sont pas vraiment, mais véritablement acteurs comme tous les autres.

« J’accuse Carmentran d’avoir inventé Sarkoland, terre d’injustice sociale et de précarité ». 10 doléances ont suffi pour le faire plonger. Dans leurs mégaphones, le juge et l’accusation Maître T’as Gueule n’en ont fait qu’une bouchée. L’avocat de la défense ne savait quoi dire. Accusé de tous les maux, il ne pouvait de toute façon n’être que coupable.

Un final étincelant

Puis, vers 18 h 30, alors que les cloches de l’église Notre-Dame-de-Lourdes sonnaient, la foule s’est petit à petit massée place Jean-Jaurès. Peu à peu, ont pris place les chars, les artistes de la compagnie Malabar et l’accusé Carmentran. Commença alors sous des faisceaux de lumières verts, rouges et violets, un somptueux spectacle que bien des personnes ne pouvaient voir. Mieux valait être dans les premiers rangs pour le voir dans son intégralité. Heureusement, le spectacle se déroulait également dans les airs, avec au programme des acrobaties sur des trapèzes, sur des airs parfois rock’n roll. Sur le thème du voyage et le fameux « Lâchez la pression », les aventures d’Ulysse et de l’Odyssée d’Homère étaient contées. Talents conjugués, l’art de la pyrotechnie, les 26 comédiens de la cie et les 150 choristes de l’ensemble vocal créé pour l’occasion ont mis fin aux jours comptés de l’affreux Carmentran. Les tentacules de la pieuvre mettent le feu au condamné. La sentence était tombée. Elle a enfin pris effet. Un spectacle qui allait crescendo. Il ne reste maintenant que quelques braises sur le sol. Le vent transporte encore vers la foule de maigres lambeaux du condamné, la pression retombe. Mais l’heure reste à la fête.
Ambiance de tonnerre sous le chapiteau

Dès 19 h 30, après un passage rapide aux stands des associations, direction le chapiteau installé place du Champs-de-Mars. Qui dans un premier temps, a accueilli la Trad des violons. Sur des airs irlandais, ils ont fait danser le public. Chaussures cirées s’abstenir, poussière oblige. Mais qu’importe, le plaisir était là et petit à petit, tout le monde entrait dans la danse. Les chaises installées s’éclipsaient peu à peu pour ne laisser plus qu’une piste de danse.

Plus tard dans la soirée, l’Impérial Kikiristan a fait trempler le public. Avec ses airs rock’n’roll ou reggae, avec leur anglais, leurs cuivres et leurs morceaux chorégraphiés, chacun ne pouvait que lever les bras, allumer son briquet, danser et se laisser aller.

Les premières estimations atteignent les 18 à 20 000 personnes. Pour sûr, il y avait du monde et le soleil était de la party. Des ingrédients qui ont permis à ce beau carnaval coloré de surfer sur la vague du succès. Et parmi les carnavaliers, on ne venait pas seulement des contrées romanaises mais aussi d’un peu plus loin, comme de Nice par exemple. A croire que leur carnaval ne leur suffisent plus.

“Un Carmentran qui appartient à chacun”

Carmentran. Seulement trois syllabes, quelques minutes pour partir en fumée et être réduit en cendres, mais surtout beaucoup de travail. Un travail confié pour la troisième année consécutive à deux plasticiens de Saillans, David Frier et Céline Caraud, aidés de « Capitaine » Denis. Fait de carton et d’une armature métallique, il a été réalisé en fonction de son socle et de son char. Du haut de son 5 mètres 20 (câbles de la ville obliges !) et de ses 405 kilos, il est mi-homme, mi-bête. L’idée de bestialité était au cœur même de sa conception.

Samedi, bien des personnes se demandaient à qui il pouvait bien ressembler. A tout ! Votre patron, le percepteur des impôts,.. à qui vous voulez ! Du moment où vous ne l’appréciez pas et que vous souhaiteriez qu’il soit brûlé.

18 jours de construction et près de 15 000 agrafes (soit autant de coup de poignets), il n’a finalement pas fait long feu. (sans aucun jeu de mots, bien entendu !).

AURÉLIEN TOURNIER

Article publié sur drome-hebdo.fr le lundi 2 mars 2009

Retrouvez des photos sur : http://www.drome-hebdo.fr/2009/03/02/romans-sur-isere-souvenirs-d%e2%80%99instants-magiques/

Regards sur le carnaval

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En surfant sur le web, on apprend de nombreuses choses sur le carnaval. Que ce soit les plus célèbres, tels que celui de Rio de Janeiro, Venise ou Nice, ou bien encore celui de Romans. Certaines personnes rappellent souvent qu’il faut davantage se méfier des informations que l’on peut y trouver, mais celles-ci se révèlent néanmoins exactes. Des livres en ont d’ailleurs fait l’objet et des études ont même été menées.« Carna-val », « carne vale ». Étymologiquement, cela veut dire « ôter la viande ». L’événement doit donc son nom à cet adieu à la bonne chère en temps de carême. D’ailleurs, les trois jours précédents le mardi gras sont appelés Carème-entrant ou Carmentrant en patois romanais. Ce mot vous rappellerait-il quelque chose ? Et si on cherche d’autres éléments dans l’histoire des carnavals romanais d’antan, on se rappelle que l’un d’entre eux porte tristement le nom de « carnaval sanglant ».

Au XVIe, carnaval est l’occasion des reynages (confréries de métiers) où l’on désigne, dans les chants et l’ivresse, un roi de la fête qui dynamise les foules. En 1579, Romans est encore protégée par ses remparts. D’un côté, les paysans qui crient misère, et de l’autre des commerçants déstabilisés par les guerres de religion. Dès lors, l’explosion des paysans est rapidement relayée par les citadins. De la simple diminution des impôts, les révoltés en exigent bientôt la disparition, impôt dont la noblesse est exemptée. En 1580, déçus par une année de combat contre la noblesse et la bourgeoisie qui ne leur a rien apporté, les artisans et paysans manifestent leur révolte dans les rues de la ville en brandissant épées. Les notables choisissent de répondre en jouant le jeu du carnaval. Pour intimider les révoltés, ils se déguisent en roi, archevêque ou « soldat suisse ». La nuit précédent le mardi gras, des artisans ainsi que leur chef de file furent massacrés par ces derniers.

C’était il y a bien longtemps. Pour 2009, le jour J approche à grands pas. La suite d’une longue série d’actions, menées déjà il y a quelques semaines, ne serait-ce que par les matchs d’improvisation, les stages proposés aux particuliers, des ateliers, etc. Costumes, masques et plumes, un peu de rêve dans une actualité morose.

Demain samedi, l’aspect historique ne sera pas à l’ordre du jour. Peu de personnes y penseront. Tous les regards se tourneront vers la fête, les couleurs flamboyantes des costumes, des décorations installées dans la ville ou vers Carmentran accusé de tous les maux, dans un joyeux délire collectif.

L’heure est enfin arrivée pour lâcher cette fameuse pression…

Aurélien TOURNIER

Article paru dans Drôme Hebdo – Edition du 27 février 2009 et publié sur drome-hebdo.fr

http://www.drome-hebdo.fr/2009/02/28/pays-dauphinois-23/

Peurs et paniques au Hammam Arts

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Elle s’appelle Catherine Samuel dans la vraie vie, Djinn dans celle de la peinture. Il y a plusieurs années, elle voyait la vie en rose. En effet, son thème de prédilection était alors la grossesse. Aujourd’hui, ses tons sont davantage verdâtres, travaillant sur ceux de la peur et de la panique. Pourquoi ? Elle-même ne le sait. Elle puise son inspiration au plus profond d’elle-même. Et parfois, tout simplement à partir de sentiments forts et très violents. Pas de messages particuliers à faire passer. Les peintures parlent d’elles-mêmes, même si c’est très personnel.

« Djinn », ce sont deux mondes qui se confrontent, le bon et le mauvais génie. Chacun pouvant avoir des effets négatifs et/ou positifs sur l’autre. «Faut-il différencier le bon du mauvais ? disait le Djinn, je suis le bon et le mauvais, je suis la fleur et le bitume, je suis le corps et le mental, je suis le doux et le cactus».

Peindre est pour elle très thérapeutique. Il s’agit de l’expression de certaines choses qui ne peuvent sortir autrement que par la peinture. Outre la réalisation de ces toiles, elle est également illustratrice jeunesse. Un métier qui lui permet donc de trouver un certain équilibre, puisque ces dessins à destination de jeunes enfants, ne peuvent être que bien différents de l’univers qu’elle touche habituellement.

Ils étaient nombreux à être venus au vernissage de l’exposition vendredi 13 février. Parfois, ces toiles heurtent le public. Est-ce l’objectif ? L’artiste ne peut l’affirmer. Ce soir-là, ces toiles ont conquis le public, comme c’était le cas d’Alice, 20 ans, étudiante en histoire de l’art. Qu’est-ce que c’est beau cette matière et ce traitement! Et en un clin d’œil, elle se faufile entre les gens et glisse ces propos à l’artiste. Car c’est aussi cela un vernissage au hammam. C’est échanger avec l’artiste et lui laisser ses impressions. Quelles seront les vôtres ? Si l’artiste ne sera plus présent lors de votre passage, l’exposition le demeurera jusqu’au 30 mars prochain.

Pour en savoir plus, contacter le “Hammam Arts” au 04 75 47 52 39. Ouvert du mardi au vendredi de 14 h à 20 h 30, le samedi de 9 h 30 à 17 h 30 et le dimanche de 9 h 30 à 12 h.

Aurélien TOURNIER

Article paru dans Drôme Hebdo – Edition du 20 février 2009

Dernière ligne droite pour Empi et Riaume !

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Ce week-end, danseurs, chanteurs et musiciens répétaient encore afin de régler les derniers détails de leur repas-spectacle du samedi 22 novembre. Une soirée de (re)découvrir les chants, danses, costumes et musiques du Dauphiné et du Vivarais, mais aussi les enchaînements de danse réalisés avec la collaboration du chorégraphe lyonnais Stanislaw Wisniewski avec le soutien de l’ADDIM Drôme. L’un relate la rivalité entre protestants ardéchois et catholiques dauphinois, l’autre met en valeur les percussions de l’époque qui n’étaient autre que le claquement des doigts et le bruit des sabots.


Le rendez-vous est donné : le Samedi 22 novembre 2008, Salle des Cordeliers, à 20 h 00.

Au choix : repas Dauphinois ou Vivarois.


Une soirée conviviale et agréable pour découvrir d’une autre façon l’authenticité d’un terroir, qui

sera ce soir-là culinaire et artistique.

Les billets sont en vente au siège d’Empi et Riaume au prix de 22 euros. Renseignements et réservations à Empi et Riaume 04.75.02.30.52

 

Attention, date limite de réservation : mercredi 19 novembre 12h.

 

Aurélien TOURNIER

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