Etelvina Fernandes et Elise Kongo, deux des trois salariés d'ED
Elise Kongo, Etelvina Fernandes et Luang Rath, trois salariés oyonnaxiens qui avait poursuivit leur employeur, le Hard discounter ED devant le conseil des prud’hommes de Créteil ont obtenu gain de cause. L’enseigne a été condamnée mercredi à verser 40.000 € de dommages et intérêts à chacun des trois salariés licenciés pour avoir refusé de travailler le dimanche. En 2009, ils avaient été licenciés pour « non-respect des horaires planifiés et insubordination » après avoir informé leur direction qu’ils ne souhaitaient pas travailler le dimanche matin afin de préserver leur vie familiale.
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