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• Mardi 3 janvier 2017 à 18h00

Meximieux - Urbanisme : une étude de cadrage est lancée

Jean-Luc Ramel devant le périmètre de l'étude.

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    Jean-Luc Ramel devant le périmètre de l'étude.

Lois SRU, ALUR, LAAF, Macron…, depuis l’an 2000, toutes ces lois relatives à l’urbanisme ont été faites afin de privilégier la densification des surfaces urbanisées. Mais cela a supprimé le coefficient d’occupation des sols (COS), il n’y a plus de surface minimale et il n’est plus possible de définir des zonages d’habitat individuel ou d’habitat groupé.
Lors de la dernière réunion du conseil municipal, le maire Christian Bussy et son adjoint à l’urbanisme Jean-Luc Ramel ont expliqué qu’il faut rapidement protéger un périmètre couvrant les quartiers sud-est de la ville allant de Saint-Julien à Chavagneux et de la Côte à Surin. « La densification actuelle apporte dans ces quartiers de nombreux projets de collectifs qui ne s’intègrent pas toujours dans le tissu pavillonnaire » explique la délibération mise au vote.

Pouvoir surseoir à statuer

Jean-Luc Ramel a expliqué la situation : « On a des « dents creuses » (zones non construites) dans le bâti actuel. Si on veut faire des « sursis à statuer », il faut lancer une modification de l’actuel plan local d’urbanisme adopté en 2013. »

Un « sursis à statuer » est une procédure qui permet de mettre en attente, par exemple, une demande de permis de construire. Mais cette modification du PLU doit être mesurée et donc « ne pas remettre en cause l’économie du Projet d’Aménagement et de Développement Durable (PADD) », document politique exprimant le projet de la collectivité locale à moyen, long terme, sans lequel il ne peut avoir de définition de stratégie. Toute la difficulté est donc de rester dans le cadre du PLU de 2013 tout en prenant en compte les évolutions législatives récentes. Car lancer une nouvelle procédure de PLU représenterait environ deux ans de procédures et environ 100 000 euros de budget. « Notre PADD dit de dynamiser la centralité, mais attention à la périphérie. Il faut éviter la réalisation d’immeubles dans les zones pavillonnaires. » En effet, des maisons sont actuellement construites sur des lots de 350 m2, modifiant le paysage urbain. L’achat de plusieurs parcelles, ou la démolition d’une maison sur un grand tènement, permet également à un promoteur de réaliser un immeuble à la place, en secteur pavillonnaire.

Faire une étude

« Il y a une nécessité de réaliser une étude de cadrage et définir ces « dents creuses », les espaces verts à valoriser et avoir une réflexion par rapport à l’architecture des bâtiments existants » a expliqué l’adjoint. Dans un second temps, cette étude permettra de déterminer des orientations d’aménagement et de programmation (OAP) et notamment de calibrer les hauteurs et d’orienter la réflexion sur la composition architecturale des futurs bâtis. « L’étude de cadrage sera réalisée en interne, par les services municipaux » a précisé Jean-Luc Ramel. « L’objectif est de mettre du qualitatif. »


L. Tronche, CLP

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