Ain : Vu et entendu, un blog de Chantal Lajus
Coup de projecteur sur ce qui se passe dans l\'Ain. Voir aussi \"Graines d\'espoir\" sur http://chantallajus.espaceblogs.fr

Un BLOG Internaute du Groupe HCR

Décès d’une lycéenne de Cibeins

 

 

 

Une lycéenne scolariése au lycée agricole de Cibeins est décédé accidentellement hier au  cours d’un stage qu’elle effectuait aux haras des Briandes à Chazeysur-Ain.Une cellule de soutien psychologique sera mise en place à la demande du Conseil régional.

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23 février 2012 - Aucun commentaire
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20 000 euros pour le Centre Romans Ferrari

La Fondation Banque Rhône-Alpes remet un chèque de 20 000 € au centre médical de rééducation pédiatrique « Romans Ferrari ».

Créée en décembre 2005, la Fondation Banque Rhône-Alpes dont l’objet est “le soulagement de la douleur chez l’enfant”, a pour mission de soutenir ou accompagner des projets à sur tout le territoire de la Banque.

Bruno DESCHAMP – Président de la Fondation Banque Rhône-Alpes a remis un chèque de 20 000 € à Christophe DEBAT – Directeur Général et Joël LHERMENAULT – Directeur du Centre médical de rééducation pédiatrique Romans Ferrari, qui accueille des enfants et adolescents grands brûlés, cérébrolésés et polytraumatisés.

Cette somme est destinée à la formation du personnel médical à l’hypno analgésie.L’hypno analgésie est une technique qui applique l’hypnose dans la prise en charge de la douleur, du stress et des troubles psychosomatiques.

Elle apporte des outils pratiques dans le traitement des douleurs, permet d’aider aux bonnes relations thérapeutes-patients et d’optimiser les relations du patient à la situation, à son environnement et à ses capacités de récupération.

 

 

20 février 2012 - Aucun commentaire
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Parc des oiseaux de Villars : 2012 sous le signe des loris avec 700 m2 qui leur sont dédiés

En coulisses, tout en préparant une ouverture qu’il faudra sans doute retarder, il faut faire face à des températures exceptionnellement froides.

A lire dans Voix de l’Ain du 17 féfrier 2012

Même pas froid!

Prêts pour une nouvelle saison

Certes les températures glaciales qui se sont invitées en ce mois de février ont quelque peu bouleversé la vie quotidienne au parc des oiseaux. Pour autant en coulisses, tout est prêt pour une nouvelle saison avec son lot exceptionnel de nouveautés que le public pourra découvrir dès la réouverture initialement prévue le 3 mars et qui sera vraisemblablement reportée.
Nouvelle organisation interne aussi, avec le départ du directeur adjoint Eric Bureau qui continue à faire des vacations de vétérinaire et l’arrivée en octobre de Christophe Bec, responsable des soigneurs, de la partie botanique et des sites de présentation. Ce dernier, âgé de 45 ans, est passionné d’oiseaux depuis sa plus tendre enfance. Il se souvient ému du premier canari qui lui a été offert pour son 4e anniversaire… à l’âge où ses copains avaient des legos, des petites voitures… A 12 ans il devient éleveur amateur, à 14 ans il a déjà 1 500 oiseaux d’espèces différentes. Muni d’un BTS d’aviculture de l’école nationale de Rambouillet, il fait de petits boulots de nuit pour s’occuper le jour de ses « oiseaux ». Puis il sera successivement responsable des oiseaux tropicaux à La Londe des Maures, responsable des oiseaux au parc de Beauval d’où il arrive. Le parc de Villars, il le connaît depuis longtemps. Il y a acquis ses premiers paons ! « J’ai découvert une collection très hétéroclite et j’ai saisi la chance qui m’est offerte d’évoluer, d’améliorer mes connaissances. Je suis stupéfait par l’équipe de professionnels que j’ai trouvée sur place !  » commente-t-il visiblement ravi de cette nouvelle aventure.
A ses côtés, Géraldine Blanchon-Pothet, responsable scientifique et médiation, poursuit les programmes de protection des espèces en voie de disparition et les initiatives pour sensibiliser le grand public. En lien avec Cédric Thomas, le nouveau spectacle d’oiseaux en vol verra l’intégration de nouvelles espèces. Parallèlement, un spectacle spécial « scolaires » a été imaginé sous forme de conte : « la malle du flibustier ». Et les animations 2012 ont pour fil rouge « les perroquets » dont on découvrira qu’un tiers des espèces est menacé.
Chantal lajus

Lire en page départementale et sur
http://www.voixdelain.fr/clajus

les pélicans frisés...sous la neigeune nouvelle volière de 600m2 acueillera les loris vedettes de la saison 2012Christophe Bec et Géraldine Blanchon Pothet devant le site qui accueillera la nouvelle volière dédiée aux lorisles loris vedettes de la saison 2012

les loris vedettes de la saison 2012

Christophe Bec et Géraldine Blanchon Pothet devant le site qui accueillera la nouvelle volière dédiée aux loris

17 février 2012 - Aucun commentaire
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Souffrance au travail et enjeux politiques de santé publique

Christophe Dejours, chercheur et praticien, tiendra uneconférence suivie de témoignages et d’un débat.

 mercredi 14 mars à 20 h salle polyvalente de Péronnas

Entrée libre. Participation aux frais.

Accueil à partir de 19h30.

 Le conférencier décortique le rôle central du travail pour l’homme et les conditions qui en font un élément soit constructif et bénéfique soit dévastateur. Il a fondé un outil de recherche-action, la psychodynamique du travail. Son expertise sur le sujet et sa liberté de propos font de sa venue dans l’Ain un événement. Le professeur Dejours est titulaire de la chaire dePsychanalyse santé travail au CNAM, et directeur du Laboratoire de psychologie du travail et de l’action (LPTA)

, psychiatre et psychanalyste 

, psychiatre et psychanalyste, psychiatre et psychanalyste

15 février 2012 - Aucun commentaire
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Quand le sourire s’invite dans les offres d’emplois…

 C’est encore l’heure des voeux 2012… osons rêver que ces offres d’emplois écrites avec humour  et espoir trouvent  l’écho qu’elles méritent!  Je ne résiste pas au bonheur de  les partager.

Chantal lajus

Cherche

 un électricien pour rétablir le courant entre les gens qui ne se parlent plus…

 un opticien pour changer le regard des gens…

un artiste pour dessiner un sourire sur tous les visages….

un tisserand pour réparer le tissu social déchiré

un jardinier pour cultiver la solidarité et faire fleurir les déserts de notre monde

des pêcheurs pour récupérer tous les naufragés de la vie

un pompier qui sache éteindre les conflits de la planète

des mécaniciens pour réparer tous les cabossés de la vie

un cantonnier pour faire des routes de communication entre groupes religieux, ethniques ou sociaux très différents

un semeur de bonne humeur et de gaieté

 Un chasseur de préjugés et de stéréotypes xénophobes

 un professeur de maths pour nous réapprendre…… à compter les uns sur les autres !

 un artisan de paix, de réconciliation et de dialogue interculturel et interreligieux

un chimiste qui rende inactives et inopérantes toutes les drogues

 un agent immobilier qui offre un logement à tous les sans-abris 

un maçon spécialisé en construction de ponts et de passerelles( plutôt que de murs)

 un spécialiste en parfumerie pour éliminer les odeurs désagréables dégagées par la spéculation un nettoyeur pour les écuries d’Augias de la finance, de la politique, du sport….

  Un chef d’orchestre et ses musiciens pour réenchanter le monde

26 janvier 2012 - Aucun commentaire
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La phrase de la semaine

« Dîtes moi ce qui ne va pas bien en ce monde, ce qu’il faudrait changer en priorité ».

« Nous changer toi et moi ».

( Mère Térésa
18 janvier 2012 - Aucun commentaire
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Les belles découvertes et rencontres de Noël

Quand l’aubergiste offrit son étable à Joseph et Marie, il ignorait qu’il accueillerait une naissance dont on parlerait pendant des siècles : une naissance que les chrétiens fêtent à Noël, celle de l’enfant Jésus qui leur a laissé ce message : « aimez vous les uns les autres comme je vous ai aimés ». Savoir accueillir est sans doute l’un des plus beaux cadeaux qui puisse être fait. A bien y réfléchir pas toujours si simple dans notre société « cloisonnée » ! Un risque à prendre parfois pour faire jaillir ces belles rencontres qui marquent le cours d’une existence. En témoignent deux histoires vraies que Voix de l’Ain vous invite à découvrir. En témoigne aussi l’initiative des scouts de France qui chaque année diffusent symboliquement la lumière arrivée de Bethléem. Joyeux Noël à vous !
Chantal Lajus

A LIRE DANS LA VOIX DE L AIN DU  23 décembre

Et aussi de belles crèches à découvrir comme la crèche bressane de la Basilique  du Sacré-Coeur à Bourg-en-Bresse


MOV09327 par MOV09327

A Replonges

Conte de Noël: les quatre bougies

 Les quatre bougies brûlaient lentement. L’ambiance était tellement silencieuse   que l’on pouvait entendre leur conversation.

La première dit :

- Je suis la paix ! Cependant les personnes n’arrivent pas à me maintenir. Je crois que je vais m’éteindre. Et, diminuant son feu rapidement, elle s’éteignit complètement.

 La seconde dit :

 - Je suis la foi ! Lamentablement je suis superflue. Les personnes ne veulent rien savoir à mon sujet. Cela n’a pas de sens que je reste allumée. Quand elle eut fini de parler, une brise souffla suavement sur elle et l’éteignit. Triste, la troisième bougie se manifesta à son tour :

 - Je suis l’amour ! Je n’ai pas de force pour continuer en étant allumée. Les personnes me laissent de côté et ne comprennent pas mon importance. Elles oublient même ceux qui sont proches et les aiment. Et, sans attendre plus, elle s’éteignit.

 Soudain… Un enfant entra et vit les trois bougies éteintes.

 - Mais c’est quoi ça ? Vous devriez être allumées jusqu’à la fin. En disant cela, il commença à pleurer. Alors, la quatrième bougie parla :

 - N’aie pas peur, tant que ma flamme brûle, nous pourrons allumer les autres bougies, Je suis l’espérance ! Avec des yeux brillants, il prit la bougie de l’espoir… Et alluma les autres.

 Que l’Espérance ne s’éteigne jamais a l’intérieur de nous ! … et que chacun de nous sache être l’outil dont l’ enfant  qui sommeille en chacun de nous a besoin pour maintenir l’Espérance, la Foi, la Paix et l’Amour !  !  !

B
Les scouts et guides de France de Bourg-en Bresse sont allés en Autriche chercher la “lumière” arrivée par container spécial de Terre sainte. Et ils l’ont transmise à d’autres délégations venues de la Région, ainsi que dans plusieurs maisons de retraite, chez des personnes seules…. un geste de paix et d’attention qu’ils nous invitent tous à avoir en cette période de fin d’année où la solitude pèse plus lourdement encore sur ceux qui vivent l’absence, la maladie, le deuil .

Conte de Noël : « j’aimerais que tu me fasses 3 cadeaux…. »

Lorsque les bergers s’en furent allés et que la quiétude fut revenue, l’enfant de la crèche leva sa tête et regarda vers la porte entrebâillée. Un jeune garçon timide se tenait là… tremblant et apeuré.
 - Approche, lui dit Jésus. Pourquoi as-tu si peur ?
- Je n’ose… je n’ai rien à te donner, répondit le garçon.
 - J’aimerais tant que tu me fasses un cadeau, dit le nouveau-né. Le petit étranger rougit de honte.
 - Je n’ai vraiment rien… rien ne m’appartient ; si j’avais quelque chose, je te l’offrirais… regarde. Et en fouillant dans les poches de son pantalon rapiécé, il retira une vieille lame de couteau rouillée qu’il avait trouvée.
 - C’est tout ce que j’ai, si tu la veux, je te la donne.
- Non, rétorqua Jésus, garde-la. Je voudrais tout autre chose de toi. J’aimerais que tu me fasses trois cadeaux.
 - Je veux bien, dit l’enfant, mais que puis-je pour toi ?
- Offre-moi le dernier de tes dessins.
 Le garçon, tout embarrassé, rougit. Il s’approcha de la crèche et, pour empêcher Marie et Joseph de l’entendre, il chuchota dans l’oreille de l’enfant Jésus :
 - Je ne peux pas… mon dessin est trop moche… personne ne veut le regarder !
 - Justement, dit l’enfant dans la crèche, c’est pour cela que je le veux… Tu dois toujours m’offrir ce que les autres rejettent et ce qui ne leur plaît pas en toi. Ensuite, poursuivit le nouveau-né, je voudrais que tu me donnes ton assiette.
 - Mais je l’ai cassée ce matin ! bégaya le garçon. – C’est pour cela que je la veux… Tu dois toujours m’offrir ce qui est brisé dans ta vie, je veux le recoller…
Et maintenant, insista Jésus, répète-moi la réponse que tu as donnée à tes parents quand ils t’ont demandé comment tu avais cassé ton assiette… Le visage du garçon s’assombrit, il baissa la tête honteusement et, tristement, il murmura :
- Je leur ai menti… J’ai dit que l’assiette m’avait glissé des mains par inadvertance ; mais ce n’était pas vrai… J’étais en colère et j’ai poussé furieusement mon assiette de la table, elle est tombée sur le carrelage et elle s’est brisée !
 - C’est ce que je voulais t’entendre dire ! dit Jésus. Donne-moi toujours ce qu’il y a de méchant dans ta vie, tes mensonges, tes calomnies, tes lâchetés et tes cruautés. Je veux t’en décharger… Tu n’en as pas besoinJe veux te rendre heureux et sache que je te pardonnerai toujours tes fautes. Et en l’embrassant pour le remercier de ces trois cadeaux, Jésus ajouta :
- Maintenant que tu connais le chemin de mon Cœur, j’aimerais tant que tu viennes me voir tous les jours…

A voir également dans la basilique du Sacré-Coeur à Bourg-en-Bresse de trés belles scultures faites par les petites soeurs de Bethléem

22 décembre 2011 - Aucun commentaire
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Art sacré : Jean-François Ferraton harmonise le verre et le bois doré

MOV09275]chantallajusLe 11 décembre était inauguré le nouveau mobilier liturgique de l’Eglise de La Boisse : un ambon, un porte-cierge pascal, trois fauteuils, un autel et une crédence dont la création a été confiée à Jean-François Ferraton, un des plus importants créateurs contemporains en matière d’art sacré avec plus de 400 oeuvres originales. « Quand je suis entré la première fois dans l’église romane de la Boisse, j’ai été surpris par le contratse entre une grande croix-icône de style orthodoxe et le ciment gris intérieur. Ma démarche a été de trouver une unité et de mettre une note de resurrection. j’ai opté pour du bois sculpté doré à la feuille et du verre en référence à l’apocalypse. Pour les fauteuil j’ai utilisé du fer forgé doré à la peinture » explique l’artiste lyonnais. L’ensemble harmonieux a séduit la commission diocésaine d’art sacré : forte d’une douzaine de membres, elle se réunit chaque mois, pour l’étude des dossiers de projets ou de chantiers en cours*. Son financement est assuré par une subvention annuelle de l’Association diocésaine. La compétence et le bénévolat font bon ménage. Explications avec les abbés Joël Lambert et Philippe Perdrix

A LIRE DANS VOIX DE L ‘AIN DU 16 DECEMBRE

Commission diocésaine d’art sacré : une triple mission

 -Développer une réflexion de fond avec tous les partenaires d’une restauration.

Par exemple, redonner à l’autel de célébration –lieu où se joue le salut du monde- la place essentielle, prédominante qu’il doit occuper (toute l’architecture et la lumière ont été pensées en fonction de l’autel, très souvent). Or, il y a souvent quantité d’éléments de dévotion, d’objets de piété qui encombrent le chœur, au point que, littéralement, « on ne sait plus vraiment à quel saint se vouer »…

 -Favoriser la création pour éviter le cahot. Pour cela, entrer en dialogue avec les artistes eux-mêmes (designers, maître-verriers, peintres, sculpteurs…)

« Par exemple, pour la réalisation de la statue de Saint Jean-Baptiste de Vonnas, nous sommes allés visiter plusieurs fois l’artiste Mickaël Van Beek dans son atelier. Notre commande s’est accompagnée de longues et fructueuses discussions autour du personnage biblique et du message que le Prophète avait à délivrer aux hommes d’aujourd’hui. Comme toute œuvre d’art vraie, authentique, ce « Jean-Baptiste » étonne, bouleverse la Tradition jusqu’à choquer, peut-être. A la différence des statues de plâtre, reproduites à un nombre infini d’exemplaires, celle-ci –bouleversant témoignage de foi- ne peut qu’émouvoir et inviter à « nous déplacer ».

Mêmes effets produits à l’issue de nos rencontres et échanges avec Jean-François Ferraton de Rochetaillée, M. Jean-Jacques FANJAT de Lyon, Brigitte G’sell Balon de Villette-sur-Ain et M. Frédéric Eyraud de Gex…  »

 -Favoriser et entretenir un climat de confiance, voire d’amitié entre tous les partenaires qui partagent un même idéal : conserver et embellir un patrimoine.

C’est une tâche passionnante qui permet de dépasser les rivalités mesquines et d’ouvrir une page d’histoire (de l’Eglise et d’un village, en particulier).

Un chef d’œuvre est vraiment réussi lorsqu’il a rassemblé des personnes de tous bords au service d’une grande et noble cause… Depuis l’artiste de renom jusqu’au balayeur anonyme, en passant par tous ceux qui, avec de dynamiques initiatives, ont cherché et trouvé les ressources nécessaires pour mener à bien le chantier.

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12 décembre 2011 - Aucun commentaire
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Jeter coûtera plus cher aussi !

Le comité syndical d’Organom qui gère le traitement des déchets (ordures ménagères et encombrants) de 17 intercommunalités (309 484 habitants) n’a pas d’autre choix que d’augmenter la contribution de ces dernières pour maintenir l’équilibre de son budget 2012. La tonne à enfouir passe de 90 à 95 euros HT, non pris en compte le système des bonus-malus destiné à inciter au tri.

Dans l’attente d’un nouveau plan départemental de traitement des ordures ménagères et en dépit du récent refus d’extension de la décharge de Vaux*, Organom doit assumer la mission qui lui est confiée et vient de voter dans un contexte bien incertain ses orientations budgétaires. Une seule évidence et bien qu’il y ait une majorité de bons élèves en terme de tri : nous produisons toujours des déchets qu’il faut bien traiter ! En moyenne 261,84 kg par an et par habitant en 2011. Les travaux de l’usine de méthanisation Ovade doivent démarrer en mai 2012 et durer 18 mois (mise en route fin 2013) : un investissement de 14 millions d’euros pour lequel les négociations financières sont en cours et s’annoncent difficiles en termes d’emprunts à long terme. Le budget doit prendre aussi en compte l’augmentation de la taxe sur les activités polluantes (+3 euros/tonne), l’externalisation d’une partie des déchets vers les incinérateurs voisins de Bourgoin et Villefranche, la préparation d’un nouveau casier d’enfouissement et le coût des mâchefers nécessaires pour recouvrir chaque semaine le casier actuel en voie de saturation à la Tienne.
Les efforts de sensibilisation menés par certaines intercommunalités (voir infographie) et l’expérience « foyers-test » lancé par Hélianthe attestent d’ores et déjà qu’il y a des astuces pour produire moins de déchets. Après la prise de conscience, tout le challenge consiste à faire perdurer les bonnes habitudes et là rien n’est vraiment encore acquis ! L’espoir le plus sûr réside dans le comportement des nouvelles générations.
Chantal Lajus
* Bernard Perret (DVD-Viriat) a regretté lors de la session du conseil général le satisfecit affiché de certains élus après la décision refusant l’extension de la décharge de Vaux : « Je rappelle que cette extension faisait partie intégrante du plan d’élimination des déchets départemental voté à l’unanimité par cette assemblée. Certains élus devraient faire preuve de plus de retenus ». Bernard Perret faisait référence à l’article paru dans Voix de l’Ain du vendredi 2 décembre, où s’exprimait notamment le conseiller général Georges Faverjon. George Faverjon qui a répondu à Bernard Perret, en lui rappellant ses arguments : « Cette extension n’avait pas été imaginée en parfaite équité et on maîtrise encore mal l’impact environnemental de ce site ».

Paru dans Voix de l’Ain du 9 décembre

12 décembre 2011 - Aucun commentaire
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Vivre l’Ain en 2030 ?

 Hélianthe et le CDRA Plaine de l’Ain Côtière vous invitent  Mercredi 14 décembre à 18h30

Communauté de communes de la Plaine de l’Ain 143 rue du château - 01150 Chazey-sur-Ain
Inscription en ligne sur www.helianthe.org
PROGRAMME
18h30 : Accueil
18h40 : Mot d’introduction
Charles de la Verpillère - Député de l’Ain et chef de projet du CDRA Plaine de l’Ain Côtière
18h50 : Comment vivrons-nous l’Ain en 2030 ?
Frédéric Denhez- Ecrivain - Journaliste scientifique et ingénieur en
environnement, auteur de «Quelle France en 2030 ?»
19h30 : Table ronde
Frédéric Denhez
Jean-Pierre Jacob - Météo France
Florent Carrière - Hélianthe
Marie Alexandre - Hélianthe
Animation : Maurice Fusier, Radio France
20h00 : Questions/Réponses
20h25 : Mot de conclusion
Catherine Pidoux - Conseillère régionale, rapporteur auprès du CDRA de la Plaine de l’Ain Côtière
20h30 : apéritif dînatoire
Nombre de places limité

			
9 décembre 2011 - Aucun commentaire
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Des présents pour un futur

En passant à l’espace Claudel,près du marché couvert  à bourg-en-Bresse vous trouverez des idées de présents pour tous les âges et toutes les bourses: des cadeaux sélectionnés par l’Unicef et par Artisans du monde . des cadeaux qui s’inscrivent dans le commerce équitable et la défense des droits des enfants du monde. Une occasion de faire doublement plaisir et de rendre ^possible “un futur” à ceux  qui ailleurs se battent pour vivre de leur travail et de leur artisanat.

Ouvert jusqu’au 24 décembre, tous les jours y compris samedi et dimanche de 10h à 19h.

MOV09228

8 décembre 2011 - Aucun commentaire
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Conférence du Professeur Debré

Charles de la Verpillière et Michel Voisin, députés de l’Ain, vous informent de la venue du Professeur Bernard DEBRE, ancien ministre et député UMP de Paris, qui a répondu favorablement à leur invitation.

 Le Professeur DEBRE tiendra une conférence exceptionnelle sur le thème « le choix de l’homme, le médecin, l’éthique, la morale et la science », le lundi 12 décembre 2011 à 18h30 au complexe du Mas de Roux, rue du Midi, à Beynost (conférence ouverte à tous – entrée gratuite)

Bernard  DEBRE est  professeur associé à l’université de Pékin, chef du service d’urologie à l’hôpital Cochin (Paris) et à l’East Hospital (Shangai). Petit-fils de Robert DEBRE (fondateur de l’UNICEF), il est aussi le fils de Michel DEBRE (ancien Premier Ministre) et le frère jumeau de Jean-Louis DEBRE (actuel président du Conseil constitutionnel

6 décembre 2011 - Aucun commentaire
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Une seconde vie pour vos téléphones!

Le CCFD-Terre Solidaire, en partenariat avec MonExTel.com,offre une seconde vie aux téléphones portables pour plus de solidarité

Fort de son réseau de 15 000 bénévoles, le CCFD-Terre Solidaire, en partenariat avec MonExTel.com, lance une vaste opération de collecte de téléphones portables au sein de toutes les régions de France.Une manière innovante de contribuer à la préservation de l’environnement, tout en collectant des fonds.Chaque année en France, plus de 20 millions de Français changent de téléphone portable. Mais actuellement, moins de 9% d’entre eux font la démarche de donner leur ancien mobile pour qu’il soit recyclé, tandis que 50% se contentent de le ranger au fond d’un tiroir ! Tous ces téléphones ne serviront probablement jamais à personne, alors que la plupart sont en parfait état de marche ou pourraient être recyclés.

 L’opération mise en place par le CCFD-Terre Solidaire et MonExTel.com permet de doubler la durée de vie d’un téléphone et de diviser par deux son empreinte écologique. En effet, la fabrication d’un téléphone portable requiert l’extraction de nombreuses matières premières rares (cuivre, or, argent, coltan…) ou nocives pour l’environnement (arsenic, antimoine, béryllium…).

Le dispositif mis en place

Le CCFD-Terre Solidaire a mis en place des points de collecte de mobiles dans chacune de ses 100 délégations départementales, couvrant ainsi l’ensemble du territoire français. Il suffit de déposer les téléphones portables dans les boîtes prévues à cet effet. Les terminaux collectés sont ensuite envoyés et triés aux Ateliers du Bocage ( bocage.com )professionnelle. Selon leur état, les téléphones sont démantelés et recyclés, ou réparés et remis sur le marché. Les sommes collectées grâce à cette opération de recyclage seront ensuite directement reversées au CCFD-Terre Solidaire, pour lui permettre de financer des projets de développement dans les pays du Sud.

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Pour participer

- Contactez la délégation départementale du CCFD-Terre Solidaire la plus proche de chez vous sur www.ccfdterresolidaire.(rubrique « dans votre région »).

 

- Il est également possible de faire don de son portable au profit du CCFD-Terre Solidaire sur 

 

www.monextel.com.

http://www.monextel.com/Association_CCFD-Terre_Solidaire.html)

1 décembre 2011 - Aucun commentaire
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Déchets ultimes : la Dombes épargnée

L’extension de la décharge de Vaux  a été recalée par le Tribunal administratif de Lyon. Les associations  Défense environnement décharge Vaux Dombes et Crans Dombes environnement ont obtenu gain de cause.

 La  réaction de Georges Faverjon, conseiller général est sans ambiguïté:

“Je suis très satisfait de l’annulation de la DUP du site de la Croix du Boucher : ce que, avec certains, nous n’avions pu obtenir, en tant qu’élus, l’a finalement été par un recours au Tribunal Administratif. Et je félicite l’association ADEDVD de ce résultat.

La création de ce site d’enfouissement n’était pas indispensable et ne relevait que de critères de « solidarité »… une solidarité que l’on veut bien appliquer pour répartir les déchets, mais qui pose plus de problèmes lorsqu’il s’agit de recettes, une solidarité qui permettait d’enfouir dans un territoire où demeurent 9 % de la population près de la moitié de la totalité des déchets.

Par ailleurs, il m’a toujours semblé qu’il était hasardeux d’imaginer une extension d’un site comme celui de Vaux dont on maîtrise encore mal l’impact environnemental. Depuis près de dix ans, le syndicat mixte a ciblé une extension du site de Vaux en considérant que les riverains étaient habitués et qu’il y aurait donc moins de problème que de créer un nouveau site ailleurs : il s’avère que c’était une erreur.

Reportage à lire dans Voix de l’Ain  du 2 décembre 

30 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Création au féminin: la jassanaise Isabelle Mischler à l’honneur

Isabelle Mischler

Le prix  “création au féminin” du concours Rhône-Alpes Créacc 2011 a été décerné à la Jassanaise Isabelle Mischler, Docteur ès-sciences en nutrition pour son projet Nutrimove (création d’entreprise autour de la nutrition-santé et de la nutrition sportive). Les noms des six lauréats ont été dévoilés lors d’une cérémonie le 15 novembre dernier à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Lyon. Cette remise avait lieu dans le cadre de la semaine de la création d’entreprise. Isabelle Mischler est également formatrice référencée sur les thématiques de l’activité physique et de l’alimentation des seniors. Elle assure notamment le suivi nutritionnel de Gilles Coustellier, champion du monde de VTT trial depuis 2010. Elle est rédactrice du site internet de conseils nutritionnels gratuits pour sportifs : www.dietetiquesportive.com. Elle est  auteur de l’Ebook gratuit « Récupération nutritionnelle du sportif : 5 conseils clé ». Enfin, convaincue de la nécessité d’une éducation nutritionnelle dès le plus jeune âge, elle anime un blog destiné aux adolescents sportifs : www.mangerpourgagner.fr 
site internet www.nutrimove.fr

30 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Journées nationales des relais enfants-parents à Bourg

Les 25 et 26 novembre seront l’occasion de faire un état des lieux de ce réseau qui vise à maintenir le lien parental malgré l’incarcération. Décryptage avec Maître Dalila Bérenger, présidente du relais 01.

Un relais « parents-enfants » c’est quoi ?
Le premier relais a été créé en France par une éducatrice, Marie-France Blanco, laquelle avait le constat qu’il était préjudiciable pour l’enfant et les parents que le lien familial ne puisse être maintenu malgré l’incarcération. Qu’en l’absence de ce lien l’enfant ne pouvait se construire normalement. Le réseau a été créé en 1989. Les relais fonctionnent sous la forme d’associations loi 1901, regroupés en fédération. La fédération regroupe en France 23 associations régionales dont trois en Rhône-Alpes. Ces relais interviennent auprès des parents incarcérés. Les bénévoles sont formés à un suivi attentif à l’enfant.
Pourquoi ces sixièmes rencontres nationales ont-elles lieu à Bourg-en-Bresse ?
C’est une belle occasion de faire connaître et de rendre plus lisible l’action du relais 01. Le 25, nous proposons un colloque ouvert à tous avec la participation de juristes, de pédopsychiatres, de psychologues, de professionnels de l’enfance : une occasion de réfléchir au statut de l’adolescent confronté à un parent en situation vulnérable qu’il s’agisse de précarité, maladie ou incarcération. Le 26 sera une journée professionnelle pour mettre en commun nos expériences. Nous avons réalisé un film tourné au centre pénitentiaire de Bourg avec un détenu, ses enfants, les accompagnatrices… Il sera utilisé en interne pour informer les détenus des moyens à leur disposition.
Depuis quand existe le relais enfants-parents de l’Ain et comment fonctionne-t-il ?
Il a été créé en 2005 à l’initiative de Catherine Guignand (SPIP, service de probation et d’insertion des établissements pénitentiaires). Une dizaine de bénévoles interviennent auprès d’enfants qui habitent dans l’Ain et dont l’un des parents est incarcéré. parfois hors du département. il nous arrive d’aller à Roanne, Villefranche, Saint-Quentin-Fallavier… le bénévole va chercher l’enfant, l’accompagne au parloir, reste avec lui et veille à ce que l’entretien ne soit pas « instrumentalisé ». Il ne doit pas être préjudiciable à l’enfant. Il faut que cela ait du sens et rien ne se fait sans l’adhésion de l’enfant.
Nous intervenons toujours en lien avec le SPIP, sur sollicitation soit de la famille, soit du détenu, du juge pour enfant, du juge aux affaires familiales, du juge d’instruction, des services sociaux du département… Le contexte est toujours compliqué. Le bénévole facilite la relation parfois par des jeux, des dessins, un cahier d’école etc. Il accompagne aussi le parent incarcéré dans sa relation éducative et affective. À Bourg nous disposons d’une salle adaptée avec des jeux et du mobilier pour enfants.
2010 a été une année charnière avec le nouveau centre pénitentiaire de Bourg. Nous avons réalisé 150 accompagnements pour cinquante enfants âgés de 6 à 13 ans. Notre difficulté réside dans le fait que le département est très étendu. Le lieu de résidence de l’enfant est souvent éloigné. Nous avons parcouru cette année 32 000 km !
Avec du recul, quel constat faites- vous ?
Quand le parent incarcéré retrouve sa place dans la vie de l’enfant, celui-ci va mieux. Les enfants ne peuvent pas se construire de façon harmonieuse dans le non-dit. Et on constate aussi moins de taux de récidive chez le détenu et moins de délinquance de l’enfant, quand ce lien parental est maintenu. Cette activité est porteuse de beaucoup d’espérance, le lien avec l’enfant est porteur d’espoir et d’espérance collective. Un destin n’est jamais scellé pour toujours !
Avec le développement du nouveau centre pénitentiaire, quels sont vos projets ?
Une situation financière fragile nous a conduits à licencier la coordonnatrice Murielle Morel Gialanella qui a beaucoup apporté à l’association. Nous avons dû répartir le travail qu’elle faisait entre les bénévoles pour que l’association perdure. Nous avons la chance d’être hébergés gratuitement par l’ordre des Avocats qui nous subventionne. Nous avons reçu un soutien financier des clubs services, des dons, du conseil général et du conseil régional. La difficulté c’est d’obtenir des subventions pérennes qui nous permettraient de financer 1/4 de poste pour une coordonnatrice.
Propos recueillis par Chantal Lajus
Relais enfants-parents de l’Ain 2 bd Joliot-Curie, 01000 Bourg-en-Bresse, ngerepain@ora. fr

Lire dans Voix de l’Ain du 25 novembre 2011  le témoignage de deux bénévoles .

28 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Donneurs bénévoles mobilisez-vous !

Cette fin d’année s’annonce particulièrement difficile pour l’Établissement Français du Sang. Les réserves diminueront encore dans les semaines qui viennent tant la consommation en produits sanguins est soutenue.
L’EFS, qui enregistrait une hausse de la consommation de+1,8 % en concentrés de globules rouges en 2010, prévoit une augmentation de+3 % pour cette fin d’année, soit l’équivalent d’environ 90 000 dons supplémentaires.
Progrès thérapeutiques et accroissement de la durée de vie
Ce sont surtout les progrès thérapeutiques dans le traitement de certains cancers, la meilleure prise en charge de maladies chroniques nécessitant des transfusions régulières (drépanocytoses, thalassémie…) et l’accroissement de l’espérance de vie (en 2010, 38 % des patients transfusés ont plus de 80 ans, contre 32 % en 2005) qui expliquent la hausse de la consommation des produits sanguins.
Afin de reconstituer au plus vite des réserves de sang suffisantes et d’assurer les besoins des malades, l’EFS appelle à la mobilisation de tous : toutes les personnes, âgées de 18 à 70 ans, sont invitées à donner leur sang.
Chaque jour, 10 000 dons sont nécessaires pour répondre aux besoins des malades, dont 1 000 sur la région Rhône-Alpes. En France, seulement 4 % de la population en âge de donner son sang se sont effectivement rendus sur un lieu de collecte en 2010. Le nombre moyen de dons par donneur est de 1,74, il faudrait passer à 2 dons par donneur afin que la problématique d’approvisionnement des établissements de santé et de tension sur les stocks puisse se réduire considérablement.
L’engagement des donneurs bénévoles préserve le modèle éthique français fondé sur le don anonyme, volontaire et non-rémunéré.
Pour connaître le lieu de collecte le plus proche de chez vous, rendez-vous sur www.dondusang.net rubrique Où donner ?
2 collectes de sang sur Bourg en Bresse : mercredi 23 novembre de 12 h à 17 h 30 dans les locaux de l’Agglomération de Bourg en Bresse (ZI Cenord/ 3 av. Arsène d’arsonval) et vendredi 25 novembre de 12 h 30 à 18 h à l’Espace Paul Claudel (place Carriat/ à côté du collège Amiot)
Avec ou sans rendez-vous à l’hôpital Fleyriat, (suivre EFS) : Lundi, mardi, jeudi, vendredi de 8 h à 13 h, Mercredi de 13 h à 19 h. Le 1er samedi de chaque mois de 8 h 30 à 12 h.
Don de plasma et de plaquettes sur rdv au 04 74 50 62 20
Pour plus de renseignements n’hésitez pas à nous joindre au 0 800 109 900 (Appel gratuit depuis un poste fixe), au 04 74 50 62 20 ou connectez- vous sur notre site : www.dondusang.net

A LIRE LE  18 NOVEMBRE DANS VOIX DE L AIN :  MOBILISATION  CONTRE L’ ACHAT DE PLASMA REMUNERE

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16 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Réunion départementale des maires : les pompiers s’invitent à l’ouverture

Carte intercommunale, fiscalité, défense du service public, dysfonctionnement de la poste et de la SNCF, accessibilité aux personnes handicapées, nuisances des city-parks, le scrutin proportionnel et les marchés publics ont alimenté le débat lors de la réunion annuelle de l’association départementale des maires : y participaient les parlementaires de l’Ain, le président du conseil général et le Préfet. Une imposante délégation des pompiers attendait les élus devant le théâtre de Bourg-en-Bresse où se tenait cette réunion : des pompiers inquiets pour leur avenir . Au menu selon l’usage les vœux adressés à l’État et au conseil général

Chantal Lajus

A lire dans Voix de l’Ain du 10 novembre

VIDEOS

au sujet des pompiers de l’Ain : Michel Voisin… par chantallajus

pompiers de l’Ain: la réponse de Rachel MAZUIR… par chantallajus

Jacques Berthou, sénateur, au sujet des services… par chantallajus

Le Préfet de l’Ain lors de l’assemblée 2011 des… par chantallajus]
Marchés publics: la réaction d’ETIENNE BLANC… par chantallajus]

9 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Solidarité internationale: du 2 au 25 novembre des associations à découvrir

Une quarantaine d’associations, de nombreux établissements scolaires, dix-neuf communes, sept collectifs locaux*, deux fédérations de centres sociaux et MJC, des cinémas se mobilisent pour relayer la campagne nationale de solidarité internationale qui, cette année, a pour thème « les droits essentiels ». Coordonnées par Artisans du monde, 55 rencontres, dont six projets exclusivement destinés aux scolaires, sont au programme ainsi qu’une dizaine de projections avec, pour fil conducteur, l’idée d’échanger sur la sécurité alimentaire, la souveraineté alimentaire, comment agir au niveau local, comment éviter le gaspillage. Signalons deux temps forts. À Belley une rencontre sur le marché le 12 novembre autour du baobab de l’association électropartage : une création de plus de 2 mètres. À Bourg-en-Bresse pour la première fois un village associatif devant le collège Amiot le 12 novembre de 9 h à 13 h 30 : des animations sont prévues autour d’une sculpture fruit d’une création collective de Sculpt à Bourg sur le thème du droit à l’alimentation. Il y aura une « soupe aux cailloux » : au cours de la matinée, chacun peut apporter un ingrédient de son choix et est invité à déguster la soupe vers 12 h 30-13 h.
Exposition, rencontre-débat, dictée solidaire, concert, jeux avec les commerçants, apéritif solidaire, récital de poèmes, soirées contes, conférences, spectacles : les propositions sont multiples de sorte que la sensibilisation soit la plus large possible et que chacun apporte la pierre de son choix à la mise en œuvre de cette solidarité. Une occasion de découvrir qui sont les acteurs de la solidarité internationale dans l’Ain. Et ils sont nombreux !
Chantal Lajus
Les collectifs locaux : Bourg-Péronnas, Polliat-Saint-Denis-Viriat, Villars-les-Dombes, Revermont, Ambérieu-en-Bugey, Belley, Arbent-Oyonnax-Bellignat.

9 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Au Parlement européen

L’association « Femmes Aujourd’hui en Bresse » était en visite au Parlement Européen le 26 octobre 2011. 48 d’entre elles ont effectué ce déplacement jusqu’à Strasbourg et ont assisté au vote du budget, moment intéressant et historique en cette période mouvementée qui n’épargne pas la France et qui met en mauvaise posture la Grèce et  l’Italie.n

9 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Isabelle Godard-Auray: ” aider à exprimer le ressenti” face au deuil

Isabelle Godard-Auray est psychologue au centre hospitalier de Bourg-en-Bresse. Elle consacre 50 % de son temps à l’équipe mobile d’accompagnement et soins palliatifs (EMASP). À ce titre elle intervient au sein de l’hôpital, mais aussi en maison de retraite et à domicile auprès de patients atteints d’une maladie grave, évolutive ou terminale. Elle prend en compte la souffrance psychologique, les questionnements du patient, de ses proches et des équipes soignantes hospitalières ou extra-hospitalières. Un travail d’accompagnement qu’elle exerce aussi à la demande, auprès des personnes en deuil.

Pourquoi avez-vous choisi cette spécialisation ?
J’aime bien cette citation de Marcel Pagnol : « de mourir ça ne me fait rien. Mais ça me fait de la peine de quitter la vie ». C’est peut-être pour faire en sorte d’alléger cette peine que je fais ce métier. Je crois que cela m’a toujours habitée puisque déjà pendant mes études universitaires de psychologie j’avais en 4e année travaillé sur l’accompagnement en fin de vie et ce que cela pouvait impliquer chez l’accompagné et l’accompagnant. Pour moi travailler en soins palliatifs est une évidence : je donne autant que je reçois et je vis de belles histoires !
Précisez-nous votre rôle au sein de l’EMASP ?
Essayer d’aider le patient, son entourage et les équipes soignantes qui l’entourent à redonner du sens à ce moment de la vie (NDLR : l’approche de la mort) qui n’est pas si simple.
Donner du sens cela veut dire quoi ?
Chaque individu a sa propre histoire, ses propres réactions. Ce peut être la révolte, la colère, l’acceptation, le déni… Il arrive qu’un patient me dise : « à quoi cela sert de parler puisque je vais partir !  ». Je lui dis : peut-être que cela ne servira à rien, peut-être que cela servira. Donner du sens c’est prendre du temps pour identifier ce qui fait du bien ou du mal dans l’histoire de chacun, comprendre la relation de chacun à la personne en fin de vie et vice-versa.
L’idéal pour notre équipe, c’est que le malade et son entourage ne restent pas seuls. Notre rôle est un rôle de conseil, de proposition, de regard extérieur. L’accompagnement est un travail de collaboration entre le patient et tout son entourage. C’est important pour « l’après ». L’accompagnement permet de dénouer certaines situations, de faire en sorte que la personne qui s’en va et que celles qui restent soient le plus sereines possible. Toutes les personnes qui font de l’accompagnement en fin de vie vivent des situations difficiles mais aussi de très belles histoires !
Que dire de la peur de la rencontre avec un psychologue qui persiste ?
C’est dommage ! Nous sommes là pour aider la personne à prendre du temps pour penser à elle d’une autre façon, pour l’accompagner dans sa souffrance, dans ses questionnements légitimes à cet instant particulier de la vie. Quand on met des mots sur ce qui est difficile, la situation est mieux vécue. Le malade comme ses proches peuvent demander à rencontrer le psychologue : celui du service s’il y en a un, ou celui de l’EMAPS. (N. D. L. R. : Dans un cas comme dans l’autre ce sont des salariés. La consultation ne génère donc pas de coût supplémentaire).
Comment parler de la mort à un enfant ?
Il n’est pas bon de rester dans le non-dit. Il faut expliquer avec les mots adaptés à l’âge de l’enfant. Il faut entendre les interrogations de l’enfant et éviter de projeter ses propres souffrances, ses propres peurs. Nous sommes en mesure de comprendre que ce soit difficile pour un conjoint, un proche mais nous sommes là aussi pour les aider dans cette démarche. L’enfant a besoin de matérialiser ce départ. Il est donc aussi important de lui proposer de participer à la cérémonie de funérailles, sans le lui imposer, sans le lui interdire. On peut adapter le temps de sa présence.
Quelle attitude adopter quand on sait les jours comptés ?
Il est important justement d’être soi-même et l’accompagnement trouve là toute sa place. Il y a un risque d’épuisement : il est important de savoir prendre du temps pour soi. Souvent les proches, parfois le malade lui-même, ne parlent pas de la mort. Ils souffrent et veulent éviter que l’autre partage cette souffrance. Par expérience, nous savons que dire est un moment difficile, qu’il y a des larmes. mais c’est aussi moins difficile après.
Que signifie l’expression « faire son travail de deuil » ?
C’est un processus qui va permettre de prendre en compte la réalité de la mort, d’apprivoiser l’absence. Cela prend du temps : au moins un an, parfois deux ou plus. Mais si on reste dans le déni cela revient à la figure à la moindre occasion, ou lors d’un nouveau décès ! Là encore il est important d’exprimer ce qui est ressenti, quelle que soit l’émotion : culpabilité, tristesse, colère, etc. Il est important d’arriver à dépasser les émotions et à y mettre du sens.
Il faut arriver à se reconstruire autour de cette absence, en prendre conscience. Chacun y mettra le temps dont il a besoin.
Que dire ou ne pas dire à quelqu’un qui vit un deuil ?
Il ne faut pas forcément dire quelque chose ; il faut surtout être présent, entourer la personne, de manière à ce qu’elle se sente soutenue, être à l’écoute mais toutefois sans être trop envahissant. Il faut qu’elle sache vers qui se tourner si elle a besoin. Un deuil ne se vit pas tout seul.
Si besoin, orienter la personne vers un professionnel. Dans le cadre de l’EMASP, je propose des consultations de suivi de deuil
.
Propos recueillis par Chantal Lajus

4 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Pour faire face aux intempéries qui frappent la région, ERDF mobilise ses équipes.

Ce matin, 11 techniciens de l’Agence Réseau Electricité Pays de l’Ain-Beaujolais sont partis pour la Drome renforcer les équipes locales. Ils interviendront dans le cadre d’une Force d’Intervention Rapide Electricité Régionale (FIRE).

4 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Aumônerie hospitalière catholique: “j’étais malade et vous m’avez visité”

Dans la mission qui lui a été confiée, l’aumônerie hospitalière catholique accompagne aussi des personnes en fin de vie et leurs proches. Elle le fait à leur demande : demande exprimée directement ou par l’entourage ou par l’intermédiaire des équipes soignantes. Elle le fait dans le respect des convictions et croyances des patients, et avec pour certitude que chacun est unique et aimé tel qu’il est. Face au désarroi, à l’incompréhension, à la souffrance, à la révolte légitime à ce moment de la vie, ses membres offrent une écoute, une présence parfois silencieuse et une parole fraternelle qui visent à aider la pacification parfois la réconciliation. Ils facilitent aussi le dialogue avec les soignants. La confidentialité s’impose à ses membres.
Service géré par l’hôpital en accord avec les instances religieuses, ce service assure un accompagnement spirituel et humain auprès de toute personne bousculée par la maladie, qui désire être écoutée et soutenue, qui se pose la question du sens de ce qu’elle vit. Ses membres répondent également aux attentes religieuses (prière, sacrement, bénédiction, information sur les rites funéraires et démarches). Consciente de la pluralité religieuse, l’aumônerie catholique assure le lien avec les responsables des autres cultes (église protestante, islam, judaïsme).
Elle intervient à Fleyriat, à l’hôtel Dieu et à la résidence Pélicand.
Une équipe
L’équipe est composée d’un prêtre, le père Michel Monterrat. De quatre laïcs aumôniers : Pascale Poncin, Cécile Brasseur, Brigitte Probel, Roseline De Romémont. D’une dizaine de bénévoles qui assurent les visites sur les trois sites ci-dessus nommés. Tous bénéficient d’une formation continue et exercent leur mission au nom de leur foi en Jésus-Christ.
Chaque établissement dispose d’un lieu de culte. Un service religieux est assuré le mardi à 10 h 30 à la résidence Émile Pélicand, le jeudi à 15 h 30 à l’hôtel Dieu, le vendredi à 11 h 15 à Fleyriat. Ces célébrations sont ouvertes aux proches et permettent de créer des liens.
À Fleyriat une permanence d’accueil est assurée du lundi au vendredi de 13 h 30 à 14 h 30. Une présence est assurée du lundi au vendredi de 8 h 30 à 17 h : pendant ces horaires, l’équipe est joignable à tout moment par le standard ou en laissant un message sur le poste 78 53. En dehors de ces horaires l’équipe est joignable pour les urgences via le standard jusqu’à 20 h (17 h le samedi et le dimanche). Les appels de nuit sont enregistrés et une réponse apportée au plus tôt.
Chantal Lajus

ILS TEMOIGNENT

Brigitte : « Je constate chez les personnes que je visite un grand besoin de parler et d’être écoutées telles qu’elles sont. Je perçois aussi, même lorsqu’elles sont dépendantes, qu’elles sont âgées, une volonté de vivre. » 

Pascale : « Les rencontres sont empreintes d’une vraie authenticité. Il n’y a pas d’enjeux affectifs. Nous proposons une écoute qui peut tout entendre : leurs doutes, leurs interrogations par rapport à leur foi, qu’ils trouvent la situation injuste, inacceptable… et même qu’ils ont envie de mourir. Mais il n’est pas rare que la personne nous dise merci… parler cela m’a fait du bien ! On ouvre ensemble une page blanche. Nous ne jugeons pas. »
Roseline : « Une personne hospitalisée perd beaucoup de repères. Le rythme n’est plus le même qu’à la maison, elle n’est plus maître de son temps. Elle a le temps de réfléchir, de l’angoisse… besoin parfois d’être rassurée. Elle attend d’être respectée pour ce qu’elle est. Quand la confiance a pu s’établir, ce qui me frappe c’est le besoin qu’elle exprime de relire sa vie et en même temps son goût pour la vie. »
Michel : « Je suis là plus pour être que pour faire. J’ai la chance de vivre ce temps de rencontre comme le mystère pascal. Je vois la souffrance du Christ, sa révolte, ses questionnements, le silence du Samedi saint. Je n’ai pas de réponse. Je suis là avec la personne et sa famille. Il est important de signifier que la personne n’est pas réduite à ce qu’elle est maintenant, qu’elle a eu une vie avant… une vie souvent très riche. Je fais aussi l’expérience de la résurrection…
Mon travail est ponctuel : ce qui se passe après, je l’ignore. C’est un peu comme quand vous prenez un auto-stoppeur. Vous l’accompagnez un bout de chemin… il est rare de savoir ce qu’il devient !”
  »

Cécile : « Quand j’entre dans une chambre, parfois la voisine de la personne qui a sollicité la visite est interpellée par la conversation. Le dialogue s’instaure de façon inattendue. Ma propre foi la questionne… Plus que d’éventuels conseils, c’est notre témoignage aimant, c’est de voir notre foi en ce Dieu qui nous aime chacun, qui aide la personne à faire son propre chemin. Le malade est une personne jusqu’au dernier souffle. »

3 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Pèlerinage en Terre-Sainte : deux places disponibles

 Le diocèse propose un pèlerinage en Terre-Sainte du 29 novembre au 8 décembre 2011 accompagné par le Père Roger Hébert et François Asensio.  Prix:  1750 euros . Plus que 2 places à prendre. Téléphoner rapidement au 0621532879 . Présence des pères Boyat et Barnay  ,de 4 diacres permanents, d’une religieuse du Prado et de 33 laïcs. Tous les sites bibliques d’Israel et de Palestine  visités .

3 novembre 2011 - Aucun commentaire
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Toussaint: ne pas rester seul face au deuil

Dans les jours qui précèdent ou suivent le 1er novembre, fête de la Toussaint et le 2 novembre jour de prière pour les défunts, les cimetières bruissent d’une agitation exceptionnelle, les tombes se parent des couleurs de l’automne. Le souvenir de ceux qui nous ont quittés éveille des sentiments divers : tristesse, recueillement, gravité…
La mort quelle que soit la cause, qu’elle soit attendue ou subite, bouscule notre quotidien. Elle génère ou réveille toujours chez les proches une souffrance car elle renvoie au lien unique que chacun avait avec le défunt. Chacun de nous la rencontre sur son chemin, un jour ou l’autre. Il faut alors apprendre à vivre autrement… entamer « un travail de deuil »… prendre conscience du « plus jamais comme avant » !
Paradoxalement alors que toute tragédie collective donne lieu à un énorme déploiement de cellules d’aide psychologique, il n’est pas fréquent que le malade ou sa famille fassent spontanément appel à un soutien. Comme il est difficile de parler à ce moment-là de la vie ! Le deuil autrefois essentiellement social est devenu une affaire privée, familiale. C’est une période où la tendance naturelle est de se renfermer plutôt que de s’ouvrir aux autres.
Pourtant exprimer ses souffrances, ses doutes, ses interrogations, sa révolte c’est la première étape d’un cheminement au terme duquel « l’absence » est apprivoisée. Un cheminement qui demande du temps : au moins un an parfois plus… surtout dans une société occidentale qui incite à tourner la page de plus en plus vite. La majorité des décès ont lieu en milieu hospitalier et l’éparpillement familial modifie le partage du « vécu ».
Des personnes sont formées à aider ce cheminement personnel. Elles sont formées à l’écoute bienveillante. Ce sont notamment les visiteurs hospitaliers, les membres de l’aumônerie hospitalière, les psychologues de l’hôpital et ceux des équipes mobiles de soins palliatifs auxquels tout un chacun peut faire appel.
Pas un qui ne soit témoin de vraies belles histoires. De celles qui sont une porte ouverte à plus de sérénité.
Comme ces salariés d’une entreprise qui décident d’offrir une journée de leur congé à une collègue accompagnant un proche en fin de vie. Comme ce papa qui attend l’arrivée de son fils qui vit à l’étranger pour « lâcher prise ». Comme cette fille qui confie : « l’accompagnement a permis à maman de me dire qu’elle m’aimait ». Les derniers jours sont aussi le lieu de nombreuses réconciliations.
La perte d’un être cher est toujours difficile à accepter. Recueillement au cimetière, partage d’émotions, dialogue sur internet, rassemblement familial : chacun trouvera finalement sa façon de garder une trace de l’être perdu.
Pour les chrétiens, la mort est un passage vers une autre forme de vie, d’une vie auprès de Dieu. Quelles que soient les références religieuses, « C’est bien d’avoir eu un ami, même si l’on va mourir… Moi, je suis bien content d’avoir eu un ami. Et quand tu seras consolé, tu seras content de m’avoir connu. Tu seras toujours mon ami » écrit Antoine de Saint-Exupéry dans Le Petit Prince.
Dossier Chantal Lajus

A lire dans Voix de l’Ain du 28 octobre:

-L’aumônerie hospitalière catholique: “j’étais malade et vous m’avez visité”

- Isabelle Godard-Auray, psychologue : “aider à exprimer le ressenti”

- Funérailles: Pourquoi tout n’est pas permis

- Des associations à votre écoute

 

27 octobre 2011 - Aucun commentaire
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