La liste conduite dans l’Ain par Jean-François Debat “Une région d’avance” (Jean-Jack Queyranne) tiendra deux réunions publiques :
- Le 17 février à Pont-de-Veyle
- Le 19 février à Villars-les-Dombes.
La liste conduite dans l’Ain par Jean-François Debat “Une région d’avance” (Jean-Jack Queyranne) tiendra deux réunions publiques :
- Le 17 février à Pont-de-Veyle
- Le 19 février à Villars-les-Dombes.
Finalement, il n’y aura pas de liste AEI (Alliance des écologistes indépendants) le 14 mars. Les militants ont renoncé officiellement “par faute de temps” et d’alliance possible avec Europe Ecologie. Les indépendants jugent durement le parti incarné en Rhône-Alpes par Philippe Meirieu. A l’image de Daniel Martin, qui devait porter les couleurs de l’AEI dans le Rhône et qui s’explique ce matin par le biais du communiqué de presse suivant: “En Rhône- Alpes, une seule liste écologiste pouvait espérer, si elle parvenait à dégager une dynamique électorale, faire jeu égal avec le PS, voire plus… Nous avions proposé à Europe écologie de nous rencontrer pour examiner, tant sur le fond que sur la forme, la possibilité de faire liste commune. Après deux réunions de concertation, nous étions persuadés qu’un accord était possible, or les Verts Europe Ecologie ont refusé toute idée d’accord avec l’Alliance Ecologiste Indépendante. Leur proposition de n’accepter sur le plan départemental que des personnes choisies exclusivement par leurs soins, seulement sous réserve qu’elles signent l’appel d’Europe Ecologie, est un procédé que nous avons jugé inacceptable.
Nous devons nous rendre à l’évidence, les Verts Europe Ecologie considèrent qu’ils ont le monopole de l’écologie pour rassembler à Gauche dans une logique l’alternance Bipolaire de la vie politique Française. Ce n’est pas notre vision de l’écologie sur le plan politique. Nous pensons également, outre l’handicap d’avoir à partager le bilan de la mandature, lorsque les verts annoncent avant le premier tour d’une élection qui en comporte deux que de toute façon ils sont là pour rassembler à gauche, en terme de stratégie électorale on peut mieux faire… Car quel intérêt de voter pour Europe Ecologie dont l’électorat perçoit (à tort) de moins en moins la différence avec le PS, et se dit autant voter directement utile dès le premier tour, ce qui explique la chute actuelle dans les sondages des écologistes et la progression du PS. C’est dommage, mais ce n’est pas de notre faute.”
Par le biais d’un communiqué de presse, la tête de liste régionale du Nouveau Parti Anticapitaliste (NPA), Myriam Combet, dénonce “l’ouverture à droite” de la liste du socialiste Jean-Jack Queyranne dans les termes suivants :
“J’apprends avec consternation que Jean-Jack Queyranne a placé sur sa liste, en position éligible, Gérard Perrissin-Fabert, maire du Grand-Bornand et président pour la Haute-Savoie du Parti Radical de Jean-Louis Borloo, autrement dit d’un parti affilié à l’UMP. Jean-Jack Queyranne, après avoir multiplié les appels du pied au Modem, n’hésite désormais plus à s’allier avec des fractions de la droite sarkoziste. Cette nouvelle dérive du Parti Socialiste montre l’urgence qu’il y a à reconstruire une nouvelle gauche de combat, qui soit résolument indépendante du PS, et c’est ce projet que la liste que je conduis entend porter au premier comme au second tour de ces élections régionales. Il va sans dire que si nous avons des élus, ils ne participeront à aucune majorité avec le PS ou Europe Ecologie. Ils ne voteront que les mesures sociales et écologistes qui vont dans le sens de l’intérêt de la population.”
Vendredi dernier, à l’occasion de l’assemblée générale des Jeunes agriculteurs de l’Ain, les deux principales têtes de liste du département, Jean-François Debat (PS) et Damien Abad (Majorité présidentielle) ont exposé à la tribune leur vision de l’agriculture. Un secteur en crise, grandement tributaire des orientations européennes. Les deux candidats ont plaidé en faveur d’une agriculture régionale forte, avec des exploitations “à taille humaine” orientées vers la qualité.
Jean-François Debat a proposé de travailler à la meilleure organisation des filières et de resserer les liens entre agriculture et industrie agroalimentaire par la mise en place de clusters (NDLR) dans la région.
NDLR :
Cluster : lieux présentants une forte concentration d’entreprises industrielles, d’organismes de recherche et d’enseignement opérant dans un secteur d’activité précis avec une vocation internationale. Les clusters sont généralement soutenus par les pouvoirs publics. Ils peuvent permettre aux acteurs économiques des gains en matière d’innovation et la mutualisation de certains travaux.
Samedi, à St-Etienne-du-Bois, les candidats de la liste “Une région d’avance” conduite par le président sortant Jean-Jack Queyranne se sont présentés à la presse.
Voici les 16 condidats du département de l’Ain :
1 – Jean-François Debat-PS-Maire de Bourg-en-Bresse
2 – Catherine Pidoux-PRG-Adjointe à la mairie d’Ambérieu
3 – Cristophe Greffet – PS – Maire de St-Genis-sur-Menthon
4 – Yvette Brachet – Bellegarde
5 – Michel Raymond – PS – Maire de Trévoux
6 – Messa Bouzidi – Attignat
7 – Jean-Marc Fognini – PS – Maire de Belley
8 – Florence Contat-Blatrix – Adjointe à la mairie de Drom
9 – Toufik Chergui – Secrétaire général du Conseil régional du culte musulman – Bellignat
10 – Françoise Vignollet – Bettant
11 – Gérard Lora-Tonet – PRG
12 – Mireille Dubois de Prisque – Condeissiat
13 – Pascal Protière – Président de la communauté de communes de Miribel
14 – Dominique Vial – Mouvement républicain et citoyen – Adjointe à la mairie de Reyrieux
15 – Jean-Marc Léculier – Co-fondateur des Verts – Béligneux
16 – Annie Ladame – Ferney-Voltaire
Par le biais du communiqué de presse suivant, le président sortant de la région invite les électeurs à profiter de ces élections pour sanctionner la politique de Nicolas Sarkozy. Le candidat PS souligne les contradictions du président de la République dans ces termes :
“Lors de sa longue intervention sur TF1, le Président de la République a assuré qu’il « n’est pas dans son rôle de faire campagne pour les présidents de région ». C’est pourtant lui qui avait donné le coup d’envoi officiel à la campagne de l’UMP, le 30 novembre 2009, devant le Conseil national de son parti. C’est pourtant lui aussi qui, le 23 décembre 2009, avait réuni, à l’Elysée, les 22 chefs de file de l’UMP. A cette occasion, il avait même déclaré « regretter ne pas être candidat ». Depuis hier, Nicolas Sarkozy a donc retiré sa candidature.
Soit il craint un revers de fortune électoral et ne souhaite pas en porter le costume. Soit il mise sur une faible participation pour en atténuer le choc. Dans les deux cas, voter massivement les 14 et 21 mars sera la meilleure réponse à lui opposer. Ce sera aussi une manière de faire entendre le refus de la loi que son gouvernement prépare et qui vise à étouffer les Régions.”
Jean-Jack Queyranne, Jean-François Debat et Catherine Pidoux présenteront la liste de l’Ain pour les régionales 2010, ce samedi 6 février, à 10h, Maison des Pays de l’Ain à Saint-Etienne-du-Bois.
Philippe Lacondemine, vigneron, professionnel engagé dans le rayonnement et le développement du Pays Beaujolais rejoint la liste de Jean-Jacques Queyranne dans le Rhône aux élections régionales.
Président de la plus grande cave coopérative du Beaujolais, la Cave des Vignerons de Bully Quincié, il justifie son engagement par la volonté de contribuer à la promotion et au rayonnement économique, notamment à l’international, des activités viti-vinicoles de la Région.
Maire de Saint-Agrève et vice-président du conseil général de l’Ardèche, Maurice Weiss (Parti radical de gauche) est candidat sur la liste ardéchoise menée par Hervé Saulignac. Il sera le seul représenté du PRG dans le département et sa candidature correspond à la volonté de Jean-Jack Queyranne de voir figurer sur ses listes des personnalités radicales de gauche car elles apportent “un fort enracinement local”.
Dans un communiqué intitulé “Damien Abad s’égare dans l’Ain”, Michel Raymond, conseiller régional, maire de Trévoux, réagit aux propos tenus par Damien Abad, tête de liste de la Majorité présidentielle dans le département, lors de la réunion de lancement de campagne jeudi 21 janvier à Pont d’Ain (lire notre article).
“Prenant connaissance des propos, rapportés par la presse, tenus par les orateurs lors du meeting de lancement de la campagne de l’UMP, avec l’incursion dans l’Ain de leur chef de file départemental Damien Abad (Nouveau Centre), je suis surpris de la faiblesse de l’argumentation et des propositions de l’UMP”, écrit M. Raymond. Et d’ajouter : “Le chef de file, Damien ABAD, a préféré s’en prendre aux personnes, et en particulier à Jean-François Debat, tête de liste socialiste dans l’Ain, ce qui est un aveu de faiblesse. Serait-il indécent d’avoir fait des études dans une grande école? Serait-il anormal d’être né à Lyon, ou à l’étranger? Non, ce qui compte, c’est la vie sur le territoire, c’est l’implication dans les questions locales qui nous concernent tous. Jean-François Debat est de ceux-là. Mais ce qui est détestable, c’est le prarchutage d’une tête de liste venue d’ailleurs comme c’est le cas de Damien Abad, ou comme pour telle autre liste, sans connaissance des femmes et des hommes, sans vivre sur le territoire, sans connaissance de ses atouts et ses difficultés.”
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