Reyrieux : Jacques le non-fataliste aux Lucioles
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Photo : Jacques se déchaîne pour le bonheur de tous.
En 1796 paru le « Jacques le fataliste » de Denis Diderot, il y a un peu plus de soixante ans nacquit celui qui sa vie durant fit preuve d’une énergie sans faille et jamais n’accepta la fatalité (poliomyélite, handicap puis cancer de son épouse… ) Celui qui aurait pu se replier sur lui-même s’est toujours ouvert aux autres créant et présidant un club photo, participant à divers formations musicales et pratiquant à merveille l’humour, faisant comme correspondant de presse office d’homme qui relie les hommes. Sensibilisé aux personnes accueillies aux Lucioles par Sabine sa voisine, il a pris de son temps pour les rencontrer et leur offrir un peu de joie au rythme de mélodies tirées de son instrument fétiche. Il l’a présenté : né vers 3 000/3 500 av JC apparaissant en version métal en 1820/1836 l’harmonica est vraiment un instrument personnel idéal pour exprimer son âme. Et Jacques avec tout son coeur a joué et l’harmonica au fil des morceaux a sublimé les âmes. Comme s’ils voyageaient tous ont prisé : l’Auvergne et la bourrée, les Côtes du Rhône aux chevaliers de la table ronde, plongé dans les variétés avec l’enfant au tambour, prendre un enfant par la main ( titre qui parle à Jacques grand-père depuis peu pour la première fois) L’important c’est la rose, quand il est mort le poète, sous les ponts de Paris… des musiques des plaines du Far west… Les auditeurs ont bien répondu et à sa demande, chanté, tapé des mains. Merci ami Jacques que du bonheur et à bientôt sans doute pour une nouvelle édition.
Michel Stival Voixdelain du 16 07 10
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