Budapest
Cliquez ici ↓
partir-budapest.pdfpartir-budapest.pdf ![]()
pour découvrir la page parue dans le journal Voix de l’Ain du 25 juillet 2008
Le Pont aux Chaînes et son tablier de 360 mètres de long, a été achevé en 1849.

Le métro

Rue Vaci

Etal de Perec, le bretzel hongrois. “Vendu un peu partout dans la rue ainsi qu’à l’entrée des salles de concerts et de spectacles où il est l’élément indispensable d’un entracte digne de ce nom. Lorsqu’il est frais, fond littéralement dans la bouche” (in Le Goût de Budapest, aux éditions Mercure de France).

Voiture emblématique de l’ex-bloc soviétique, la Trabant est née en 1957, dans les usines d’un constructeur automobile d’Allemagne de l’Est. Censée incarner l’archétype de la petite auto robuste et économique (à l’instar de la 2CV en France ou de la Volkswagen « coccinelle » en Allemagne de l’Ouest), la voiture la moins chère du bloc communiste devint au fil du temps l’un des symboles de la faillite du système en raison de son archaïsme avant de se muer en objet culte depuis la chute du mur et l’arrêt de sa fabrication, en 1991.
Après l’Allemagne, la Hongrie et ses 10 millions d’habitants reste aujourd’hui le pays qui compte le plus grand nombre de Trabant (300 000) encore en circulation. Source : http://www.cidem.org/elargissement/cd/france/europe/1_pays/hongrie/culture.html

La Grande Synagogue, flanquée de deux tours mauresques, est une des plus vastes synagogues d’Europe.
Située dans le quartier Juif, elle a été bâtie au milieu du XIXe siècle par un architecte viennois, Ludwig von Föster, dans un style mauresque totalement fantaisiste cher aux vues des peintres romantiques de la même époque.
Outre la vue de la synagogue elle-même, la visite vous permettra de jeter un oeil sur le saisissant mémorial de l’Holocauste, monumentale sculpture en métal en forme de saule pleureur, édifié dans les années 90 en mémoire des victimes hongroises du nazisme.
Un petit musée attenant au lieu saint rassemble également une collection d’objets funéraires et revient sur l’extermination des Juifs de Hongrie.

Le Parlement, inspiré de celui de Westminster, à Londres, a été achevé au début du 20 e siècle. Il renferme plus de 600 salles. →
Le musée de la Terreur, rue Andrassy. Une muséographie particulièrement soignée, moderne sans verser dans le pathos ou le trash, bien que déployée dans les bâtiments de l’ancienne police secrète. ↓

____________________________________
Bibliographie
• Le goût de Budapest, aux éditions Mercure de France.
29 textes courts ou extraits ayant chacun Budapest pour thème. Des textes issus de plumes à l’oeuvre du XVe siècle à nos jours, rassemblés et annotés par Carole Vantroys dans une petite collection pas chère et vite lue qui a au moins le mérite d’exister. A la fin de l’ouvrage, un micro lexique nous apporte quelques informations intéressantes.
Page 126, on peut ainsi lire : “Utca : la rue, à ne pas confondre avec ùt, l’avenue ou körùt, le boulevard, la place se disant ter. Mais les difficultés ne font que commencer… L’une des particularités budapestoises les plus déconcertantes veut en effet que plusieurs rues portent le même nom. C’est ainsi que l’on dénombre dix Kossuth Lajos utca, sans oublier deux Kossut utca et cinq Lajos utca…” A vos cartes, prêts, partez !
• Budapest, Guides Voir, Hachette. 21,50€
____________________________________
Vidéos
Rencontre avec Alain Losbar, chef du Paris Budapest Café
(Interview réalisée le 15 juin 2008)Merci d'activer Javascript et Flash pour voir cette vidéo Flash.
Visite du Grand marché couvert
Merci d'activer Javascript et Flash pour voir cette vidéo Flash.Budapest en Musique
Merci d'activer Javascript et Flash pour voir cette vidéo Flash.
Comments(0)

